Le business des festivals

Avec l’été commence le grand bal des festivals. Rock Werchter, Les Ardentes, Dour… Des événements qui brassent des millions de personnes et d’euros et exigent une logistique d’enfer pour tenter de composer l’affiche la plus attractive.

Les Ardentes, à Liège, ont misé sur les musiques urbaines pour affirmer leur style. ©Belga

Découvrir en live, les pieds dans l’herbe, les derniers albums de ses artistes préférés… Avec le début de l’été souffle un vent d’excitation et débute un marathon: la saison des festivals est officiellement ouverte. Et la Belgique est très bien servie en la matière, avec la possibilité de passer chaque week-end estival sur la plaine d’un événement musical sans quitter le territoire.

Rock Werchter, Couleur Café, Cactus Festival, TW Classic, Les Ardentes, Dour, les Francofolies de Spa, Tomorrowland, Esperanzah!, Ronquières, le BSF, Lokersen Feesten, Pukkelpop, Les Solidarités… Et encore, il ne s’agit que de la partie émergée d’un iceberg de plus de 400 festivals de musique tout au long de l’année. Un record. Dans ces conditions d’abondance, pour ne pas dire de saturation du marché, difficile de tirer son épingle du jeu. Et surtout, de proposer une affiche assez alléchante pour attirer le festivalier. La composition d’une programmation à la fois attirante, novatrice et bien dosée représente un travail de longue haleine. Fabrice Lamproye, le coorganisateur du festival Les Ardentes à Liège, est coutumier de cette réalité. “Il arrive qu’on commence à envisager des noms d’artistes pour une édition à la veille de la précédente, donc plus d’un an à l’avance. Mais dans les grandes lignes, la majorité des décisions sont prises entre septembre et janvier. Si tout se passe bien, en février, la messe est dite et on connaît 95 % de la programmation.” 

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