The Bony King of Nowhere à l’AB

 Paru en mars 2009, "Alas my Love", le premier album de Bram Vanparys, était une révélation. Son second est une pépite. La voix de ce songwriter gantois est celle d'un ange triste.

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Paru en mars 2009, « Alas my Love », le premier album de Bram Vanparys, était une révélation. Son second est une pépite. La voix de ce songwriter gantois est celle d’un ange triste.

Sa poésie mélancolique, celle des sages qui connaissent déjà tout de la nature humaine, mais n’en sont pas plus heureux pour autant. Il ose narguer les fantômes de Jeff Buckley, approcher les sommets pop du Radiohead des débuts – quand ils écrivaient encore des chansons – et a trouvé en Koen Giesen (monsieur An Pierlé) le producteur idéal pour sublimer ses mélodies. Il faut aussi rassurer le public. Sur scène, si l’émotion est à l’état pur, l’artiste ne fait jamais dans le misérabilisme déprimé. Il chante la tristesse, les jours où rien ne va ou la difficulté de nouer des relations qui durent, mais il y met du cœur, du sourire et de la chaleur. A la sortie de « Alas my Love », nous écrivions que c’était un peu notre Devendra Banhart à nous. C’était déjà bien plus que ça. – L.L.

> Le 16/3, 20h. Ancienne Belgique, bd Anspach 110, 1000 Bruxelles. COMPLET. 02/548.24.24. www.abconcerts.be

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