CAN: 8 morts dans un mouvement de foule avant Cameroun – Comores

Alors que la foule tentait de rentrer dans le stade, un mouvement de panique a eu lieu causant huit décès et des dizaines de blessés.

Bousculades avant Cameroun - Comores
Des supporters des Comores au Stade. (@Belga Image)

Huit personnes, dont un nourrisson, ont péri dans un mouvement de foule peu avant un match de football entre le Cameroun et les Comores dans le cadre de la Coupe d’Afrique des Nations, dans la capitale camerounaise Yaoundé, confirment les autorités locales.

Une foule a tenté d’accéder au stade où se déroulait le match, mais un mouvement de panique a eu lieu causant la mort de huit personnes, dont un enfant.

Huit décès sont enregistrés ", dont un enfant, selon un rapport préliminaire du ministère de la Santé que s’est procuré l’AFP.  Un premier bilan fourni plus tôt par la télévision d’Etat faisait état d’un " demi-douzaine de morts et des dizaines de blessés ".

Selon le ministère de la Santé, une bousculade s’est produite à l’entrée sud du stade d’Olembé. Les victimes ont été " immédiatement transportées " à bord d’ambulances mais " le trafic routier intense, a ralenti le transport ", selon le rapport.

Un bébé aurait également été piétiné par la foule, selon le ministère de la Santé. Le nourrisson, " immédiatement extirpé et conduit à l’hôpital général de Yaoundé " se trouve dans un état " médicalement stable ".

Il y a eu des bousculades comme on en enregistre partout ailleurs à l’occasion de grands mouvements de foule. Nous attendons des informations fiables sur les victimes ", a déclaré Abel Mbengué, porte-parole du Comité d’organisation de la CAN (CoCan), déplorant un " incident dramatique ".

La Confédération africaine de football (CAF), qui organise la compétition phare du continent, a de son côté dépêché son secrétaire général " au chevet des victimes admises dans les hôpitaux de Yaoundé ".

Selon les premières estimations, 50.000 personnes ont tenté d’assister à la rencontre. Le stade a une capacité de 60.000 spectateurs, mais en raison des limites sanitaires, l’infrastructure ne pouvait être remplie qu’à 80%.

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