Omicron : des études américaines confirment l’efficacité des vaccins contre les formes graves

Omicron n’altère pas l’efficacité des vaccins Pfizer et Moderna face aux cas graves de la maladie. En revanche, la protection contre l’infection, si elle existe encore, faiblit avec ce variant.

vaccin dose rappel covid-19 omicron
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Des études publiées vendredi par le Centre de prévention et de lutte contre les maladies (CDC) américain montrent l’importance de la dose de rappel pour éviter les formes graves du Covid-19. Analysant les données de 300.000 passages par les urgences, les cliniques de soins urgents et les hospitalisations dans 10 États américains, une première étude confirme l’efficacité très élevée des vaccins contre le Covid-19 durant la vague provoquée par le variant Omicron. Et, ce en comparant avec Delta, le prédécesseur d’Omicron.

Ainsi, lorsque Delta dominait, l’efficacité des vaccins analysés était de 90% contre l’hospitalisation, entre 14 à 179 jours après la deuxième dose. Un pourcentage qui descendait à 81% plus de 180 jours après la deuxième dose. Après la troisième, l’efficacité remontait, à 94% 14 jours après l’injection. Avec Omicron l’efficacité de la vaccination contre les hospitalisations entre 14 à 179 jours après la deuxième dose a été estimée à 81%. Elle était de 57% après plus de 180 jours après la deuxième dose, et de 90% 14 jours ou plus après la troisième.

66% moins de risques de symptômes avec la dose booster

Une deuxième étude, basée sur des données provenant de 25 États américains montre une baisse de l’efficacité de la vaccination contre les infections, au fur et à mesure que de nouveaux variants sont arrivés. De 93% avant Delta, on est passé environ 80%, une fois Delta devenu dominant, rapporte l’AFP. Cette efficacité est de 68% contre les infections, avec Omicron.

Une troisième étude, publiée dans la revue médicale JAMA portait sur près de 13.000 cas d’Omicron aux États-Unis. Elle a révélé que les risques de développer une infection avec symptômes étaient de 66% inférieurs pour les personnes qui avaient reçu une dose booster par rapport à celles qui n’avaient reçu que deux injections.

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