Line Renaud: « La prévention, la prévention, la prévention »

Avant le rendez-vous annuel de la grande kermesse aux dons, petit appel à la marraine du Sidaction.

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Allo, Line Renaud?
De la part?

De Sébastien Ministru, journaliste à Moustique à Bruxelles…
Ah! Bonjour Sébastien, comment ça va?

Ça va bien, Line. Et vous?
Ça va très bien. Je tourne un film pour France 3 qui me plaît beaucoup. Ça s'appelle Maman déménage, c'est un magnifique sujet…

Et bien sûr, vous jouez la fille de la maman…
Évidemment! Tous les rôles qu'on me propose en ce moment sont des rôles d'adolescente. Et je dis oui puisque c'est ça que j'ai dans le cœur, quatre fois 20 ans.

Line, pourquoi tout le monde vous aime tant et vous trouve si merveilleuse?
C'est à vous que je vais poser la question. Comment ça se fait?

C'est parce que vous avez un rire qui est comme une bombe atomique de bonheur.
Que c'est gentil tout ça. Mais c'est drôle ce que vous dites, ça m'arrive souvent quand je suis dans la rue et que j'éclate de rire derrière des personnes, les gens se retournent et me disent: "On a reconnu votre rire." C'est drôle…

Qu'est-ce qu'il faut encore faire pour faire entrer le préservatif dans la tête des jeunes?
La prévention, la prévention, la prévention. Il faut aussi pousser les jeunes – et tout le monde – à aller faire le test de dépistage. Si vous avez le virus, et que vous ne le saviez pas, après, ça vous empêche de contaminer d'autres personnes. Et puis, on peut vous prendre en charge avant que vous ne tombiez malade car on a, aujourd'hui, les trithérapies.

Avec la crise, ça rentre encore l'argent au Sidaction?
Il y a beaucoup de causes et, c'est vrai, il y a la crise, mais le plus petit don compte. Je crois que l'année dernière, on a fait un peu moins…

Line Renaud n'en a donc jamais marre!
Non, je n'en ai pas marre et on a eu raison de ne pas en avoir marre parce qu'il y a eu des progrès…

Comment va votre secrétaire particulier, ce monsieur qui parle si bien l'italien?
Il a pris sa retraite en janvier.

Quoi? Il ne vous surveille plus?
(Rire.) Ah, non, il ne me surveille plus, je suis en liberté.

Il y a un poste libre… On peut postuler?
(Rire.) Oui, vous pouvez postuler, mais c'est un sacré boulot. C'est l'usine Renaud! Mais vous savez, Sébastien, je vous parlerai d'autres choses, une autre fois, car j'ai un très gros projet qui va démarrer par Bruxelles.

C'est quoi?
(Silence.) Non, non, non…

À moi…
(Silence.) Non, non, non… Ce sera l'occasion de se reparler. On laisse passer la semaine du Sidaction, et dès la première semaine d'avril, je vous raconte tout, tout, tout…

D'accord, on fait comme ça.
Je vous embrasse, Sébastien.

Sidaction
Le samedi 2 avril France 2 20h35

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