Georges Lauwerijs: " Je n’en dirai pas plus "

Non-people par excellence, il anime la matinale 7-9 sur La Première. Avec lui, la vedette, c’est l’info, bien sûr.

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Lorsque je vous ai proposé d’être l’invité de cette rubrique, vous avez eu l’air d’hésiter. Pourquoi?
Une petite hésitation sur le thème de l’interview et sur le style de questions posées. Je suis quelqu’un de discret et une interview décalée, je réfléchis à deux fois…

Pourquoi avoir accepté?
Parce que je lis votre interview régulièrement et qu’elle prête à sourire… Alors oui, allons-y…

C’est vrai qu’on vous connaît peu…
Oui. (Silence.) Je suis discret, je tiens à le rester.

Vous n’êtes pas du genre, comme Ophélie Fontana et Vincent Langendries, à poser en vacances dans Paris Match…
Oh non, ce n’est pas mon style. Je n’en dirai pas plus. (Silence.)

Vous avez une tête à aimer la randonnée et les émissions scientifiques, genre Matière grise…
(Rire.) C’est vrai que j’ai fait de la rando et sur la science, c’est drôle: je sors d’une conversation avec Patrice Goldberg de Matière grise parce que j’aimerais qu’on fasse plus de sciences sur antenne…

Vous voyez, je vous sens… Pourquoi avez-vous voulu être journaliste?
Je voulais d’abord faire du cinéma…

Quoi?
En tant que réalisateur…

Ah, vous m’avez fait peur!
Mais il y avait l’examen d’entrée à l’Insas et je pensais manquer de culture générale pour le réussir. Je me suis dit que je ferais d’abord le journalisme. Et voilà, ça m’a plu…

Et vous n’êtes jamais devenu le grand cinéaste que vous auriez pu être…
Non, et je n’ai pas de regrets, j’ai trouvé mon bonheur en radio.

Vous auriez fait des films à thématique sociale…
Comme les frères Dardenne? Non. Je ne dis pas des polars, mais des films d‘aventures quand même… J’aime bien faire rêver les gens, raconter des histoires…

Vous écrivez?
J’ai écrit les trois premières pages d’un roman…

C’est bien. Dans A la recherche du temps perdu, il y a aussi trois premières pages… Vous les avez écrites quand?
Il y a trois ans.

Trois pages en trois ans, ça fait une page par an. On va dire que vous êtes un peu lent à la détente… Et ça raconte quoi?
Oh, non, ça… Ça reste, euh… Tant que ce n’est pas abouti…

Excusez-moi, Georges, mais on doit savoir de quoi ça parle parce que si on vous attend, on est là jusqu’en 2076…
(Rire.) Vous serez patient…

Vous avez fait de la télé, n’est-ce pas?
Oui.

Vous étiez sinistre!
C’est vrai?

On avait l’impression que vous aviez mal, un calviniste si malheureux d’apparaître à l’écran…
(Rire.) J’ai fait régulièrement JT Soir pendant deux ans. C’était assez agréable, même s’il n’y avait pas de caméraman derrière la caméra et que la lumière me rendait un peu roux.

J’ai vu votre profil Facebook, 954 amis… Euh…
C’est pas terrible, hein? (Rire.)

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