Axelle Red: « C’était d’un bleu turquoise comme dans les rêves »

Avant de la retrouver sur scène à la rentrée où elle défendra son nouvel album Un cœur comme le mien, petit arrêt piscine.

42391

Vous souvenez-vous de votre premier maillot?
Oui, très bien, un traumatisme! Ma maman m'avait envoyée à Genval dans ma famille pour apprendre le français. Un jour, on est allés à la piscine, et comme j'avais oublié mon maillot et que j'avais les cheveux courts, ils m'ont donné un maillot de garçon.

Vous aviez quel âge?
Je devais avoir 6 ans… J'ai eu aussi un bonnet de garçon, et comme ils séparaient les filles des garçons – je ne sais pas pourquoi -, je me suis retrouvée torse nu avec les garçons.

Avez-vous déjà été enterrée dans le sable par vos trois filles?
Littéralement, non. Mais vous savez, ma fille aînée a commencé le karaté et, pour éviter qu'elle ne s'entraîne sur moi, je me suis aussi inscrite au cours avec les autres filles. On le fait à quatre et on est ceinture jaune, déjà. On fait ça à Molenbeek, parce que je trouve que le karaté, ça se fait à Molenbeek.

C'est chouette pour votre mari. Déjà qu'il a quatre femmes sur le dos…
C'est pas évident pour lui. Heureusement, on a un bélier à la ferme, et les poussins qu'on a eus à Pâques se sont avérés être des coqs, donc…

Quelle est la plus belle plage que vous ayez vue?
A Nouméa, en Nouvelle-Calédonie. C'était waouh! C'était d'un bleu turquoise, avec la réverbération de la lumière, le sable fin et blanc, comme dans les rêves. Et la plus décevante, c'était aux Bahamas. J'avais tellement rêvé du sable rose… On avait loué une maison, c'était infesté de moustiques, on a fui après quatre jours. C'était un cauchemar. On avait tous, au moins, cent cinquante piqûres!

Quelle est la chose la plus agréable: le goût du sel sur la peau ou le parfum de l'après-soleil, le soir après la douche?
Le sel sur la peau. L'après-soleil, ça colle…

En vacances, lisez-vous les magazines people?
Non. Depuis le jour où je me suis vue dedans, j'ai compris que ces magazines existent tant qu'on les lit, et je refuse de les lire. C'est comme à l'époque des Romains, c'est l'arène et c'est d'une cruauté! Les gens se consolent en regardant leurs idoles qui ne sont pas si parfaites. J'essaie d'éviter ça. Ce n'est pas que je n'aime pas les choses légères, mais je trouve ça immoral et violent.

Avez-vous déjà fait du camping?
Quand j'étais petite, chez les scouts.

Et c'est bon, c'était suffisant!
Oui. Mais quand on va chez des amis en Suède, ils sont sur la côte, et là c'est presque du camping…

Et ça va? C'est supportable?
Oui, c'est supportable. En fait, il y a deux ans, je voulais partir en camping. Mais des amis m'ont raconté – les moustiques, l'humidité, la pluie… Moi, ce qui me tente, c'est le camping sauvage, en montagne. Je ne vois pas l'utilité de faire du camping pour me retrouver avec plein d'autres gens.

Où il faut faire la queue le matin pour prendre sa douche…
Oui, si je vais en camping, je veux me laver dans la rivière!

Comme dans Brokeback Mountain
Voilà!

Sur le même sujet
Plus d'actualité