Poutine mourant ? Le chef des renseignements ukrainiens affirme détenir des informations

Les jours de Vladimir Poutine sont-ils comptés ? C'est ce qu'affirme le responsable ukrainien des renseignements.

© BelgaImage

Vladimir Poutine est-il à l'article de la mort ? Depuis le début de la guerre en Ukraine, les rumeurs se multiplient. Alors que la CIA a toujours démenti ces affirmations donnant le chef de l'état russe malade, le responsable des renseignements ukrainiens, Kyrylo Budanov, remet une pièce dans le jukebox.

https://twitter.com/Gerashchenko_en/status/1610693393746726926?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1610693393746726926%7Ctwgr%5Ea535d7008c51bbecc9b2a53ba382a92ae1d94fa5%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.bfmtv.com%2Finternational%2Fasie%2Frussie%2Fle-chef-des-renseignements-ukrainien-affirme-detenir-des-renseignements-indiquant-que-poutine-est-mourant_AN-202301040631.html

Dans une interview accordée à la chaîne américaine ABC, il affirme que la tête de proue du Kremlin serait «mourant». Il poursuit en donnant de plus amples détails : «Nous pensons que c'est un cancer.» Ces allégations, invérifiables, proviendraient de «sources humaines», assure encore cet haut gradé ukrainien. Selon lui, cette situation devrait permettre de mettre un terme à la guerre «avant qu'il ne meure». «Mais quand va-t-il mourir ?», demande la journaliste. «Peut-être très bientôt. J'espère», ajoute le responsable ukrainien.

Lire aussi : Poutine "très malade"? Il aurait été soigné pour un cancer en avril

Personne ne confirme ces affirmations

Dans cette guerre de l'information menée en parallèle par l'Ukraine et la Russie, difficile de démêler le vrai du faux. Aucune source officielle n'est en tout cas venue confirmer ces allégations. Mais en avril, déjà, le média russe indépendant Proekt avançait que le dirigeant russe pourrait être atteint d'un cancer de la thyroïde. «Je dirais que notre enquête ne confirme pas qu'il est atteint d'un cancer de la thyroïde, mais il est entouré de médecins depuis cinq ou sept ans. Ils sont un nombre important à le suivre», tempérait à l'époque le fondateur de ce média.

Un mois plus tard, le ministre russe des Affaires étrangères balayait toutes ces allégations : «Je ne crois pas que quelqu'un qui ait toute sa tête puisse voir chez Poutine des signes d'une maladie ou d'une affection quelconque.»

Sur le même sujet
Plus d'actualité