20 nouvelles connexions depuis Charleroi cet été pour Ryanair

La compagnie aérienne Ryanair se dote de nouvelles connexions en Belgique, ce qui porte le total à plus de 120 lignes depuis Charleroi.

Avion Ryanair à Charleroi
Un avion de Ryanair à l’aéroport de Charleroi, le 9 août 2021 @BelgaImage

Ryanair va proposer 20 connexions supplémentaires cet été depuis l’aéroport de Charleroi, portant le total à 121 connexions pour Bruxelles (Zaventem) et Charleroi. À Zaventem, la situation reste inchangée. Le patron de Ryanair, Michael O’Leary qui présentait mercredi à Bruxelles la saison estivale de sa compagnie, est particulièrement déçu de la décision du gouvernement belge d’imposer une écotaxe de deux euros sur chaque vol européen.

Plus d’avions en Belgique mais O’Leary contrarié

"À Charleroi, mon aéroport préféré en Belgique, où nous sommes présents depuis 25 ans, nous allons proposer cet été 105 connexions dont 20 nouvelles, comme Naples, Madère et Stockholm", poursuit-il. La compagnie va également stationner un avion de plus à Charleroi, portant le total de la flotte à 15 appareils. Concernant la situation en Ukraine, Ryanair a indiqué ne pas disposer de bases dans ce pays. La compagnie desservait quatre aéroports pour deux millions de passagers annuels au total, avant que la guerre n’éclate. Les avions qui effectuaient ces trajets seront exploités sur d’autres lignes, principalement en liaison avec des destinations du bassin méditerranéen.

"On doit refaire de Bruxelles une destination attirante et pas imposer une taxe idiote aux passagers", a lancé Michael O’Leary avec son franc-parler habituel. "C’est une idée folle qui va freiner la reprise et qui doit être abandonnée". Ou au moins aurait-il fallu attendre qu’on retrouve les chiffres de tourisme et de fréquentation des avions d’avant la crise, insiste-t-il.

Le patron de la compagnie à bas coûts a également critiqué la position de Lufthansa à l’aéroport de Zaventem. Il reproche à la compagnie allemande, maison-mère de Brussels Airlines, d’utiliser la réglementation européenne comme excuse pour faire voler ses avions à vide et ainsi conserver ses créneaux horaires sur le tarmac bruxellois. "C’est une façon de se protéger contre la concurrence des compagnies à bas coûts", selon lui.

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