En chiffres: les télécoms belges

Le fédéral s’attaque aux zones mal connectées. Par ailleurs, les prix belges sont encore très chers. Mais cela pourrait changer.

antenne telecommunications
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77 millions

Petra De Sutter, ministre fédérale des Télécoms, s’apprête à investir 77 millions d’euros pour développer le secteur. Des subsides qui courront jusque 2024.

138.000

En Belgique, on estime que 138.000 ménages n’ont pas accès à un débit de 100 Mb/s. 47.000 ne dépassent pas les 30 Mb/s.

8,36 milliards

En 2020, le marché belge des télécoms a dégagé un chiffre d’affaires net de 8,36 milliards d’euros. C’est 2 % de moins qu’en 2019, et il s’agit de la première baisse depuis 2014.

6

La 5G n’est pas encore tout à fait déployée chez nous que l’on parle déjà de 6G. 1,5 million servira aux recherches pour anticiper la 6G.

2%

Les zones blanches sont des zones où la vitesse de connexion est inférieure à 100 Mb/s. Elles couvriraient 2 % du territoire. 40 millions d’euros seront dégagés pour les éradiquer.

Le point final

La ministre Petra De Sutter a fait de la lutte contre les zones blanches sa priorité. Ces territoires mal fournis en Internet sont généralement des zones boisées ou peu peuplées. Cela dit, notre pays est plutôt bien coté en la matière. Là où la Belgique pèche en revanche, c’est au niveau des prix. Nos télécoms sont parmi les plus chères. L’arrivée d’un quatrième opérateur pourrait-elle changer la donne? Fin novembre, Petra De Sutter a encore émis l’idée. “Il est tout à fait envisageable qu’un opérateur vienne “casser les prix” lors de la mise aux enchères et souhaite faire son entrée sur le marché de la téléphonie mobile en tant que quatrième opérateur. Les effets de cette entrée sont potentiellement positifs pour tous les Belges dont les abonnements GSM sont actuellement chers.” Réponse au deuxième trimestre 2022, lors de la fin de la mise aux enchères du spectre 5G, qui attribuera le réseau pour vingt ans. Pour plus d’infos sur la 5G, le gouvernement a mis en place, avec Sciensano et quatre universités, la plateforme “Parlons 5G”.

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