Le Green Friday tentera de faire de l’ombre au Black Friday le 26 novembre

Pour les organisateurs du « Green Friday », le « Black Friday » représente une « surconsommation destructrice ».

Promotion dans un magasin durant le Black Friday
© Belga Image

La Fédération des entreprises sociales et circulaires, Ressources, organisera le 26 novembre son troisième « Green Friday » en Wallonie et à Bruxelles. Depuis 2019, cette action rassemble des associations et entreprises belges actives dans la réparation, la réutilisation et la valorisation des objets.

Créé en France en 2017, le « Green Friday » s’inscrit comme un contre-pied au « Black Friday », cet événement commercial importé des États-Unis lors duquel d’importantes promotions sont accordées. Pour les organisateurs du « Green Friday », ce « vendredi noir » représente surtout une « surconsommation destructrice ».

« Notre objectif est de faire prendre conscience aux consommateurs et consommatrices de l’impact économique, social et environnemental de leurs achats », explique Franck Kerckhof, porte-parole de Ressources. « Chaque geste compte et peut faire la différence: emprunter, donner, réparer, revaloriser ou tout simplement acheter en seconde main », complète la fédération, qui entend ainsi montrer que des alternatives durables, locales et solidaires existent.

Le Black Friday moins puissant en 2020 qu’en 2019

Le thème de cette nouvelle édition est le pouvoir d’achat. Chaque citoyen a en effet le pouvoir de faire la différence en achetant local, en sélectionnant des produits labellisés, etc., pointe Ressources. Vendredi 26 novembre, plus de 170 boutiques de seconde-main et des dizaines d’ateliers de réparation participeront au Green Friday. Des actions de sensibilisation et des ateliers de réparation seront également organisés durant cette journée.

En 2020, les ventes réalisées en Belgique lors du Black Friday avaient généré un chiffre d’affaires inférieur à celui de 2019, alors que la hausse était constante les années précédentes, selon le bureau d’études GfK. En pleine pandémie de coronavirus, le commerce en ligne avait, par contre, connu une belle progression, avec 20% de transactions pendant la période de confinement, contre 12% avant la crise.

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