Un conducteur belge sur quatre est incivique sur la route

Selon l'AWSR, un conducteur sur quatre reconnait adopter souvent un comportement incivique sur la route, tandis que près de 75% reconnaissent le faire de façon occasionnelle.  

incivisme sur la route
Illustration. (@Belga Image)

Selon une étude récente de l’Agence wallonne pour la sécurité routière (AWSR), un conducteur sur quatre (25%) adopte souvent un comportement incivique sur la route, tandis que près de 75% reconnaissent le faire de façon occasionnelle.

Un conducteur wallon sur six (15%) reconnaît négliger occasionnellement de faire usage du clignotant lorsqu’il change de direction. Par ailleurs, un Wallon sur cinq (20%) avoue qu’il lui arrive de squatter la bande du milieu sur une autoroute à trois bandes alors que la bande de droite est libre.

Selon ce sondage encore, plus d’un Wallon sur 10 (11%) indique qu’il lui arrive intentionnellement de freiner brutalement lorsqu’un autre véhicule le suit de trop près et un conducteur sur six (14%) reconnaît accélérer lorsqu’un automobiliste essaie de le dépasser.

Une proportion quasi identique (12%) des Wallons avoue faire des queues de poisson.

Un tiers des conducteurs (29%) avouent accélérer lorsqu’ils arrivent à un carrefour et que le feu vient juste de passer de l’orange au rouge.

Un quart des Wallons reconnaissent qu’il leur arrive de s’insérer de force dans le trafic et un sur 10 avoue forcer le passage même si l’autre conducteur a la priorité.

Selon le sondage, les conducteurs plus jeunes ont davantage tendance à faire preuve d’incivilité au volant, puisque 33% des 18-34 ans et 21% des 35-54 ans reconnaissent en effet adopter régulièrement des comportements discourtois sur la route contre seulement 9% des conducteurs de plus de 55 ans.

L’AWSR souligne que l’agressivité au volant peut mener à des comportements particulièrement risqués et souhaite encourager " les petits gestes qui améliorent le quotidien ", tels " un salut, un laissez-passer, un pouce levé, ou une indication de direction ".

L’étude a été menée auprès de 2.400 personnes en janvier 2022.

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