L’afflux de Néerlandais en Belgique en quête de feux d’artifice inquiète

Les communes frontalières affirment faire leur possible pour que ce problème reste gérable mais la tâche s'avère compliquée.

Feu d'artifice près de Valenciennes
Feu d’artifice à Trith-Saint-Léger, près de Valenciennes, le 13 juillet 2021 @BelgaImage

Il y a, à nouveau, énormément d’activité à la frontière belgo-néerlandaise, entre autres en raison des nombreux Néerlandais qui veulent acheter des feux d’artifice en Belgique. L’affluence est telle que la bourgmestre de la commune néerlandaise de Baarle-Nassau a lancé jeudi un appel. "Ne venez pas ici pour acheter des feux d’artifice", rapporte le média néerlandais Omroep Brabant.

Une situation compliquée pour les communes frontalières

Les communes de Baarle-Nassau et Baarle-Hertog forment ensemble un village des deux côtés de la frontière. Baarle-Nassau appartient aux Pays-Bas et Baarle-Hertog à la Belgique. Cela signifie qu’elles appliquent toutes les deux des règles différentes pour lutter contre la propagation de l’épidémie. Cela a, notamment, des conséquences sur la vente de feux d’artifice. De nombreux Néerlandais se rendent désormais à Baarle-Hertog parce que les feux d’artifice peuvent y être vendus et non aux Pays-Bas.

"Nous regrettons que de nombreux Néerlandais fassent du shopping et achètent des feux d’artifice de l’autre côté de la frontière", a fait savoir la bourgmestre Marjon de Hoon-Veelenturf sur Facebook. La bourgmestre a ajouté que la situation était compliquée. "Nous faisons ce que nous pouvons pour que la situation reste gérable. Cependant, nous ne pouvons pas être partout à la fois et nous ne sommes pas l’autorité compétente sur le territoire belge de Baarle-Hertog".

Sur le même sujet
Plus d'actualité