Frank Vandenbroucke: «On a connu une vaguelette de cas Covid après Noël mais on est aujourd’hui sur une pente descendante»

Frank Vandenbroucke était mardi matin l’invité de Martin Buxant. Il en a profité pour revenir sur tous les progrès dans le milieu de la santé en Belgique.

Vandenbroucke attend que le baromètre passe au jaune
Frank Vandenbroucke. (@Belga Image)

Face aux crises qui ont fait trembler la Belgique ces dernières années, en passant par le Covid jusqu’à la saturation des hôpitaux, l’invité de Martin Buxant a eu l’occasion de calmer quelques inquiétudes. Vice-Premier ministre et ministre de la Santé et des Affaires sociales, Frank Vandenbroucke se veut rassurant.

Concernant le covid, il estime qu’on “a eu une vaguelette fin Noël mais on est aujourd’hui sur une pente descendante”. La grippe a fait trembler les hôpitaux mais il n’y a pas de saturation.

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Et, face au problème de manque de médecins généralistes à Bruxelles, Franck Vandenbroucke a également mis des solutions en place : “Nous allons investir des sommes importantes en médecine générale mais aussi travailler à des réformes au niveau de l’organisation pour les médecins généralistes. D’ici mars ou avril, il y aura donc des propositions de renforcement des capacités en médecine générale mais aussi des efforts budgétaires par exemple pour recruter des assistants pratiques, des infirmiers en soutien de médecins généralistes.

"Il faut investir en soins de santé"

La pandémie a également fait tirer beaucoup de conclusions en termes de progrès à faire au sein du SPF Santé : ”D’abord, on va regrouper dans une seule direction l’expertise présente au sein de notre SPF Santé. Ensuite, on va renforcer la coopération avec les régions en créant une vraie cellule interfédérale de crise. Troisièmement, il faut investir en soins de santé. Par exemple il y a un investissement massif prévu au niveau de l’aide médicale urgente parce qu’il y avait un sous-financement énorme.

Le ministre de la Santé estime être sur la bonne voie et prêt pour cette direction générale de crise.

Il s’est également dit prêt à mettre sur pause l’exportation de médicaments en cas de besoin urgent dans nos pharmacies qui “restent la priorité”.

Revivez l’intégralité de l’interview de Frank Vandenbroucke :

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