Plus d’un an de pandémie : quel impact sur la scolarité de nos élèves?

Malgré ses efforts, l’enseignement ne sort pas sans dommage d’une année de pandémie.

Ecole secondaire @BelgaImage

Ce constat doit être amer pour des professeurs qui, comme tout le monde, ont travaillé dans l’incertitude mais ont dû comme d’autres métiers essentiels travailler aussi dans la peur. Entre décrochage scolaire (deux à trois fois plus que d’habitude) et mal-être aigu, la moitié des élèves va mal. Les centres psycho-médico-sociaux (PMS) associés aux écoles recevront d’ailleurs 19 millions pour accélérer leur modernisation et faire face à leurs missions urgentes. Mais l’autre moitié des étudiants a aussi été secouée par des mois d’apprentissage entre virtuel, présentiel, solutions hybrides, examens supprimés ou remaniés…

Parmi les “pays riches”, la Belgique est pourtant une des cinq nations à avoir le moins fermé ses établissements. Cela n’a pas empêché d’accentuer des inégalités scolaires qui étaient déjà une faiblesse de notre système. Il faut s’arrêter également sur les galères particulières des filières professionnelles et techniques souvent oubliées dans les médias. Comment en effet régler un moteur ou ­travailler un menu à travers un écran d’ordinateur? Mais notre dossier montre aussi que la résilience des jeunes, la raison des aînés et la bienveillance des enseignants empêcheront des diplômes Covid au rabais et une ­génération sacrifiée.

Retrouvez notre dossier complet : « L’école en difficulté »

 

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