Denis Ducarme critique le manque d’ouverture de Frank Vandenbroucke

Denis Ducarme (MR), député fédéral et ex-ministre des Indépendants était l'invité de "Il faut qu'on parle", l'émission de DH radio présentée par Maxime Binet. Il a notamment partagé son point de vue sur la réouverture des terrasses, le Coronapass et la démission de l'élu MR présent durant la Boum 2.

Denis Ducarme @BelgaImage

 Denis Ducarme a tout d’abord rebondit sur l’actualité et l’accord du gouvernement pour une « prime corona » exceptionnelle pour les entreprises qui ont enregistré de bons résultats durant la crise: « Je pense que nous sommes tout proche d’un accord et c’est une bonne chose », affirme-t-il. « Cependant, les liquidités sont tellement amincies qu’il faut bien comprendre qu’un certain nombre d’indépendants ne vont pas pouvoir reprendre leurs employés », ajoute le député fédéral.

Il s’est également prononcé sur la démission de l’élu MR qui avait tenu des propos violents à l’encontre des forces de l’ordre et qui était présent lors de la Boum 2 au Bois de la Cambre: « Un élu de notre parti de ne peut pas avoir ce genre de comportement », insiste-t-il, « il ne faut pas appeler à la violence, quels que soient les problèmes spécifiques qu’on a pu connaître avec la police. »

Dans la suite de cette interview, le représentant du Mouvement Réformateur s’est également dit favorable à la mise en place d’un Coronapass. Pour rappel, ce pass sera soit délivré en cas de vaccination, soit si on a déjà contracté le coronavirus et qu’on possède donc des anticorps ou encore dans le cas où on aurait réalisé un test PCR dans les dernières 48h. Cette application apportera dès lors la preuve que l’individu ne présente aucun risque de contamination au virus. « Si on veut libérer notre société, il existe aujourd’hui tout un tas d’outils », explique Denis Ducarme. « Il ne faut pas se fermer la porte à une perspective de réouverture. »

Enfin, il a adressé un carton rouge au ministre de la Santé Frank Vandenbroucke: « J’attends de lui qu’il ait un petit plus d’ouverture par rapport à nos indépendants, à certains secteurs », assène-t-il, « Il n’a pas la vérité à lui tout seul ».

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