Pourquoi l’économie mondiale a la gueule de bois

Nous ne sommes pas encore le 1er janvier 2019, mais les marchés boursiers tirent déjà la tête du lendemain de veille. C'est un constat planétaire, et c'est (très) inquiétant. Démonstration en chiffres, évidemment.

belgaimage-143425563-full

Avant de passer à l’analyse proprement dite, procédons à un un petit rappel de notions du cours d’économie pour ceux d’entre-vous qui auraient la mémoire courte et les autres qui – comme l’auteur de cet article – sont allergiques aux chiffres.

Les spécialistes sont unanimement effrayés par les perfomances des indices boursiers pour l’année écoulée. Mais de quoi s’agit-il exactement? Les indices boursiers constituent des indicateurs clés pour déterminer la performance d’un marché. Ils permettent aux investisseurs de gérer leur portefeuille d’actions. Ils sont représentatifs soit d’un marché – c’est le cas du Bel 20, qui mesure l’évolution des 20 plus grandes capitalisations belges-, soit d’un secteur d’acvitité en particulier tel que l’indice sectoriel automobile. Ils sont calculés en faisant la moyenne de la valeur des titres composant l’indice, ou en prenant en compte la valeur de chaque titre dans la capitalisation boursière. Cette dernière représente la valeur marchande d’une société cotée en bourse et correspond, théoriquement, à la somme que devrait payer un investisseur afin d’acquérir 100% des parts d’une entreprise. 

Ceci étant expliqué, voici les chiffres qui démontrent pourquoi l’année 2018 fut la pire qu’ont connu les marché depuis la crise de 2008.

 

Sur le même sujet
Plus d'actualité