Les pires initiatives marketing du 8 mars

Petit florilège des marques qui n'ont rien compris à la Journée internationale des droits des Femmes en la transformant en « Journée du shopping ». En 2018, c'est triste.

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En octobre dernier, le monde découvrait avec effarement l’ampleur de l’affaire Weinstein, le harcèlement et les agressions sexuelles dont de nombreuses femmes ont été victimes sans que personne n’ose rien dire. Depuis, la parole s’est libérée, lâchant un raz-de-marée de mots, d’histoires et de bouts de vies sous les hashtags #MeToo, #TimesUp ou encore #BalanceTonPorc sur les réseaux sociaux. Le sentiment de vivre un moment spécial face au sexisme de notre société s’est amplifié grâce aux nombreuses prises de parole des femmes ces derniers mois, que ce soit dans la presse, sur les réseaux sociaux ou à de prestigieuses cérémonies de remise de prix comme les Oscars, les Grammy’s ou encore les Golden Globes.

Le 8 mars n’est pas une fête

Dans cette atmosphère, la Journée internationale des droits des Femmes a une saveur particulière. Une ampleur particulière. On se disait donc, assez naïvement, qu’on n’allait plus recevoir de publicité proposant une culotte gratuite pour une culotte achetée à l’occasion de la «  journée de la femme  ». Et pourtant… C’est en grinçant des dents qu’on ne peut que constater que certaines marques ne font visiblement pas la différence entre les produits à refiler à la ménagère et la lutte pour obtenir l’égalité homme-femme. Pourtant le 8 mars n’est pas une fête. Ni la Saint-Valentin. Rangez les publicités pour les fleurs, les réductions sur le maquillage, la promo pour des sous-vêtements et le bon d’achat sur le liquide vaisselle. Ce que les femmes veulent, c’est l’égalité de l’emploi, des salaires et… du respect.

Hunkemöller

Euroflorist

Casino d’Annecy

Carrefour

M.A.C

Bleu Libellule

 

 

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