Universités: qu’est-ce que l’étranger a de plus que nous?

En plein milieu de l’été, le classement de Shanghai a perturbé l’actualité universitaire. Seuls deux établissements belges intègrent le top 100 mondial. Aucun francophone. On s’est demandé ce que ces académies étrangères avaient de plus que les nôtres.

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Les classements des universités font chaque fois autant de bruit qu’une soirée étudiante. Plus tôt dans l’année, le classement mondial des universités QS et le ranking Times Higher Education World University affichaient déjà le même constat que le classement de Shanghai sorti il y a quelques jours. Sans surprise, Harvard, Stanford, le MIT ou Cambridge monopolisent le podium. Il faut descendre à la 30e place pour trouver un établissement européen, hors Grande-Bretagne: l’Université de Copenhague. Pour la Belgique, l’Université de Gand occupe le  69e échelon et la KUL le 90e. Passé le top 100, les académies sont classées par tranches. L’UCL se situe entre le 101e et le 150e rang, suivie par l’ULB (tranche 151-200) et l’ULg (301-400).

Les universités belges sont-elles pour autant de seconde zone? Il faut d’abord clarifier les critères d’analyse. Ces hiérarchisations dépendent avant tout du nombre de prix Nobel et de médailles Fields octroyés aux alumni, la qualité des recherches et du nombre d’articles publiés dans la littérature scientifique et non pas de la qualité des cours ou de l’insertion professionnelle des étudiants. Une attention particulière est en outre accordée aux sciences “dures”.

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