Frank Robben, l’homme au coeur d’un système qui sait tout de vous

Architecte de la carte d’identité électronique, il chapeaute toutes les structures de la Smals et se porte garant de la bonne utilisation de nos données. Et pourtant…

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Mais qui est vraiment Frank Robben, ancien conseiller auprès du Premier ministre, chercheur et chargé de cours, spécialiste en informatique,  en droit et en sécurité sociale? Un “Dehaene boy” pour les intimes. Il cristallise aussi certaines tensions. “Est-il normal qu’il gère la Smals, la Banque Carrefour et les données médicales?”, s’interrogent ses détracteurs. 

Êtes-vous trop présent dans la gestion de ce réseau qui facilite l’échange d’informations entre les organismes de la Sécurité sociale? 

FRANK ROBBEN – Je dépasse les critiques. Il y a eu une unanimité sur chaque fonction et le travail que je mène. Je suis un démocrate. Je n’ai rien à cacher. Je n’ai pas de problème à subir tous les contrôles nécessaires. Il n’y a jamais de contrat qui soit signé par moi entre la Banque Carrefour et la Smals. 

N’êtes-vous pas à la tête de trop de postes?

Si j’ai pris la tête de la Smals, c’est parce qu’on me l’a demandé. Même chose pour l’e-Health. Ce n’est pas moi qui ai postulé. L’avantage de cette double casquette, c’est qu’elle permet de faire des économies d’échelle. Je ne reçois pas un euro de plus pour faire fonctionner l’e-Health. Je suis vigilant à ce qu’il n’y ait pas de monopole ou de conflit d’intérêts. 

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