La Belgique expliquée à Trump

A défaut de sa poignée de main la plus virile, façon Emmanuel Macron, Charles Michel avait bien préparé son affaire.

Le Premier ministre avait préparé des fiches très didactiques, du niveau de celles qu'on ferait pour un enfant ©REUTERS/Hannah McKay

Lors du sommet de l’Otan mercredi dernier, pour expliquer à Trump que la Belgique n’est ni une ville ni un trou à rats, le Premier ministre avait préparé des fiches très didactiques et très graphiques, du niveau de celles qu’on ferait pour un enfant, et offrant les chiffres-clés de notre Royaume. Trump a trouvé ça bien foutu, nous a-t-on affirmé. Il y a jetté un oeil à moitié attentif tout en picorant les petits chocolats qui se trouvaient à sa table. En tout cas, la Belgique est entrée dans sa compréhension du monde et de l’Europe, du moins on l’espère. Et cela même si Donald Trump est et reste avant tout un politique qui agit avec l’insctinct et l’expérience d’un busnessman: les affaires économiques avant tout, le marketing en priorité. Il le fait à l’américaine, ce qui est si déroutant pour nous. Essai-erreur. Je fais telles déclarations choc, je regarde ce que ça donne. Si ça ne fonctionne pas, je fais autre chose, quitte à raconter l’inverse si ça marche. Bref, le style Trump, c’est toute une affaire. Et en diplomatie, on sue des gouttes pour s’y faire. Voici donc comment la Belgique s’y est prise pour rétablir son image de marque.  Nous avons pu nous procurer les petites fiches remises à Trump. Les voici. Toutes belles et tombées du camion.

Fiche de la Belgique à Trump_1 ©DR

Fiche de la Belgique à Trump_2 ©DR

Fiche de la Belgique à Trump_3 ©DR

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