L’Earth Hour, un geste pour la planète 

Pour contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique, WWF propose depuis 2007 « l’Earth Hour », qui aura lieu cette année le 25 mars à 20h30.

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Chaque année depuis 2007, World Wide Fund for Nature (WWF) invite les citoyens du monde entier à éteindre leurs lumières et les appareils électroniques non essentiels pendant une heure tous les derniers samedis soirs de mars. Considéré comme un symbole d’engagement envers la planète, cet événement a été lancé à Sydney, où plus de 2 millions d’Australiens ont participé à cette sensibilisation à la problématique du changement climatique. Dix ans plus tard, ce sont des centaines de millions de citoyens dans 7000 villes et plus de 170 pays qui se joignent au mouvement. Pendant soixante minutes, ce sont aussi de célèbres monuments qui prendront part à cette action contre le réchauffement climatique, tels que l’Opéra de Sydney ou encore les gratte-ciels de Hong-Kong. 

Depuis 2009, Bruxelles participe à cette mobilisation en éteignant les lumières de la Grand-Place de 20h30 à 21h30. 

L’énergie a un coût pour la planète 

Cette heure symbolique est devenue le plus grand mouvement populaire pour l’environnement au monde. Mais pour WWF, l’idée « d’une heure pour la terre » n’est pas d’économiser de l’électricité, mais plutôt de rappeler que l’énergie consommée a un coût pour la planète. Les énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz), utilisées notamment pour la production d’électricité, sont responsables des ¾ des émissions de gaz à effet de serre à l’origine du réchauffement climatique. 

Plus ambitieuses que leur gouvernement national, certaines villes sont devenues exemplaires dans leurs actions en faveur du climat, telles les championnes mondiales et nationales du Earth Hour City Challenge : Vancouver, Le Cap, Séoul et Copenhague. Cet outil vise à identifier et à récompenser les métropoles qui orientent leur transition vers un avenir durable. Les villes participantes communiquent leurs plans et leurs actions pour le climat, et un jury international sélectionne la meilleure de chaque pays, puis la capitale mondiale Earth Hour. En 2016, c’est Paris, en compétition avec 125 villes représentant 21 pays, qui gagne le titre de capitale mondiale Earth Hour. 

Cette année, qui raflera les prix ? 

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