Environnement: les crimes contre nature en chiffres

Pêche illégale, vente d'animaux sauvages, exploitation des ressources... Le banditisme environnemental est le quatrième plus gros marché criminel au monde après la drogue, la cybercriminalité et la traite d'êtres humains. 

Après avoir tué les éléphants, les bandits revendent leur ivoir au marché noir ©Belga Image

La criminalité environnementale détruit la nature à petit feu. Mais les pays qui possèdent encore des animaux sauvages et des ressources naturelles importantes ne sont pas les seules victimes. Car le banditisme environnemental déstabilise la biodiversité naturelle et la chaîne alimentaire jusqu’à l’homme. Ensuite, il fragilise l’économie mondiale. Enfin, comme l’a démontré Interpol, la criminalité contre la nature profite surtout à des réseaux criminels organisés qui dépassent les frontières. Jusqu’ici, les moyens dégagés pour les contrecarrer sont insuffisants. 

 

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