À quoi servent les centres PMS ?

Ils ne se bornent pas à faire passer des batteries de tests aux enfants et convoquer leurs parents pour leur asséner des mauvaises nouvelles. Ces dernières années, leur rôle a fortement évolué.

Centres PMS - Reporters

Les psychologues, infirmiers et assistants sociaux travaillant en centres psycho-médico-sociaux ne savent jamais “de quoi la journée sera faite”, nous confie la directrice du PMS de Namur-Balances, Claude Rolans, en charge du fondamental (maternel et primaire). C’est que les objectifs sont extrêmement larges et, forcément, les situations multiples: difficultés d’apprentissage ou relationnelles, aide aux enfants à des moments charnières, promotion de la santé, formation à l’éducation sexuelle et affective, à la non-violence, etc. 
Officiellement, les centres PMS, service public gratuit, ont pour mission de contribuer, entre autres, à rendre optimales les conditions de développement des enfants en milieu scolaire, à les rendre capables de prendre des décisions, d’en faire des citoyens responsables. Plus concrètement, il s’agit de les accompagner du fondamental au secondaire en leur offrant un lieu d’accueil où ils peuvent, avec leur famille, aborder les questions qui les préoccupent: scolarité, éducation, vie familiale et sociale, santé, orientation scolaire ou professionnelle… Au-delà des grands mots, précise Claude Rolans, le CPMS est un service de première ligne, partenaire privilégié des écoles et des parents, celui qu’on appelle dès qu’un problème pointe le bout de son nez. 
Pour contrer une image négative “qui a la peau dure”, regrette la directrice de Namur-Balances – PMS égale forcément tests et mauvaises nouvelles -, ses membres interviennent de plus en plus tôt, dès la maternelle, accueillant parents et enfants certains matins. But : faire connaissance en dehors de toute difficulté, incarner une présence positive. 

L’article complet est à découvrir en libraire ou sur notre édition numérique.

Plus d'actualité