Fontana – Langendries: la femme de Reyers, l’homme de Rio

Elle restera à Bruxelles pour animer Viva Rio, le mag. Il commentera les Jeux sur place. Ironie du sport, ce couple à la ville n’aura jamais collaboré d’aussi près sur les écrans de la RTBF. 

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Pas toujours simple, quand on est en couple et qu’on a une famille, de faire comprendre à son conjoint qu’on part un mois au bout du monde ou qu’on doit bosser tous les week-ends. Sauf, bien sûr, quand sa moitié fait exactement le même métier…

En fait, ces Jeux vont vous permettre de collaborer pour la première fois de façon aussi rapprochée…
OPHÉLIE FONTANA – D’aussi près? Peut-être bien, oui. Et encore…
VINCENT LANGENDRIES – On sera physiquement loin l’un de l’autre (rire), puisque Ophélie reste en plateau à Bruxelles, alors que moi je serai au Brésil.
O.F. – Mais on peut le dire, oui, c’est la première vraie fois, excepté le Tour de Wallonie en 2006. Encore qu’à l’époque, nous n’étions que collègues. Et il arrive parfois qu’on travaille ensemble pour le JT, lorsque je le présente et que lui est envoyé spécial.

Cette nouvelle union n’est que le fruit du hasard, n’est-ce pas?
O.F. – Ah oui, complètement! (Rire.) Moi ici, je viens juste me greffer à la présentation de   Viva Rio, le mag, à la demande de Michel Lecomte qui, pour épauler Christophe  Delstanches, cherchait une femme à la présentation. Je pense qu’il connaît mon intérêt naturel pour le sport. J’avais aussi fait le Tour de France en 2006 et l’un ou l’autre événement ponctuel depuis. On en a donc parlé, et vu que c’était conciliable cet été avec le 15 minutes, ça a pu se faire.
V.L. – En ce qui me concerne, ce seront mes quatrièmes Jeux consécutifs sur place. Mes premiers remontent déjà à 1988, et j’ai fait les suivants comme assistant ou comme journaliste à la RTBF. Sauf ceux de 2000, puisque les droits nous avaient curieusement échappé… 

Vous préparez l’événement d’une manière particulière?
O.F. – Oh, dans mon cas, je garde forcément un œil plus attentif à tout ce qui se passe autour du sport, comme les affaires de dopage en Russie, mais je n’ai pas besoin d’être hyper-pointue. Après, c’est la particularité pendant les Jeux, on se met à découvrir et à s’intéresser à des disciplines auxquelles on ne faisait pas attention jusque-là, notamment via les athlètes belges. Vincent m’a aussi recommandé quelques ouvrages à lire, ce que je vais    faire d’ici le début des hostilités…
V.L. – De mon côté, avec l’expérience, je peux  dire que je maîtrise un peu l’événement, même si tout n’est jamais totalement maîtrisable dans quelque chose d’aussi gigantesque, avec 28 disciplines. Mais à partir du moment où je bénéficie de quelques heures de préparation sur place, je peux, comme n’importe lequel de nos commentateurs, parler aussi bien de plongeon que de tir à la carabine, si la chose se présente. Car là-bas, on n’a parfois le planning établi que 24 heures à l’avanc

La suite de notre dossier dans le Moustique du 3 août 2016 et sur notre kiosque en ligne

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