Sunday night fever

Chaude ambiance dimanche soir à l’avant-première Moustique de The Nice Guys! Le film + la choré + la soirée, tout s'est déroulé sous le signe des années 70, du porno -si si- et de bons gros éclats de rire.

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18h30, Bruxelles. Début des hostilités dans la salle du Grand Eldorado place de Brouckère. Une équipe de joyeux drilles à pantalons pattes d’eph’ aux couleurs d’un autre temps fait irruption pour ambiancer les convives avant la projection de The Nice Guys. Quelques courageux volontaires et de pauvres victimes sont désignés pour délaisser leurs pop-corns et les rejoindre sur scène. Sous les encouragements du reste du public, bien contents d’avoir échappé à l’affaire, la vingtaine d’heureux élus suit les pas enseignés par l’équipe de GO. Après vingt minutes de rires gênés et de move heureusement oubliés, la chorégraphie est sur pied et l’animation touche à sa fin dans une atmosphère détendue, parfaite pour lancer le film.

Sur l’écran, le très efficace duo Russel Crowe-Ryan Gossling tente de résoudre un mystère pornographico-automobile à coup de poings et de whisky. 116 minutes plus tard, on retrouve les spectateurs comme on les avait laissé: avec la banane… Et un peu affamés aussi. Ça tombe bien, les veinard présents en cette veille de Pentecôte sont priés de rallier le Grand Casino pour une after dans la droite lignée seventies de la soirée. Arrivés au septième étage, les hôtesses font l’accueil plateau de champagne à la main et sourire aux lèvres. Les tables et les coupes se remplissent, le dancefloor aussi. Un excellent groupe transmet sa fièvre et nous ramène 40 ans en arrière en reprenant les classiques de la décennie disco. Kool and The Gang, Earth Wind and Fire, Diana Ross, personne n’est oublié et la piste en redemande.

Sur les terrasses, on profite de la vue cinq étoiles sur la ville encore parée des couleurs arc-en-ciel de la Belgian Pride. On tente aussi de s’emparer d’un des burgers ou cornets de frites régulièrement présentés par de sympathiques serveurs qui ressemblent à des morceaux de pains au milieu d’un nuage de mouettes. Après une quinzaine de plateaux, la tension retombe mais quelques denrées ont été perdues dans la bataille et la petite folie dure jusque après minuit. Un dernier passage au photomaton pour prendre un cliché souvenir et chacun repart de son côté. Peut-être pas touché par l’Esprit Saint mais frappé par la fièvre seventies – ça c’est certain.

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