Le 18 mai, VOO aura son propre Netflix

Le câblo-opérateur n'en finit plus d'annoncer des développements. Après la multiplication des chaînes HD et le lancement de Festival 4K, une chaîne spectacles en UHD, voilà le vidéoclub à domicile: CANALPLAY.

canalplay

VOO est sur tous les fronts, tant sur le plan technologique que sur celui de l’offre. Il lui manquait un dernier segment: une plate-forme de vidéo à la demande par abonnement en illimité. Ce sera CANALPLAY.

Pour 9,99 €/mois, en multi-écrans (jusqu’à 5 visions simultanées), CANALPLAY présente un catalogue de 3500 films, séries, documentaires et productions d’humour à savourer jusqu’à plus soif puisque le nombre de visionnages est illimité – idéal pour les mômes qui adorent regarder sans arrêt le même dessin animé. Et avant la fin de l’année, il y en aura 6500!

La différence avec Netflix? Une programmation plus familiale, beaucoup beaucoup plus de productions francophones et trois fois plus de titres. La plupart sont déjà passés sur les chaînes à péage et les chaînes gratuites et ont deux-trois ans minimum. Mais certains sont inédits, comme le concert de U2 à Bercy après les attentats du 13 novembre, les séries In the flesh, Inside Men, Nashville ou des séries courtes créées pour les smartphones.

Parmi les fictions, des incongruités farfelues qui accèdent parfois au statut de « culte » sur Internet: films de série Z, de cape et d’épée, séries coréennes de K-pop, etc. Des grands classiques du cinéma, pour chaque décennie depuis les années 30. Sans compter les blockbusters, polars, comédies, films fantstiques ou de sci-fi, et tout l’éventail de séries, de Big Bang Theory à Lilyhammer.

L’idée est claire: permettre de revoir des morceaux d’anthologie, de découvrir des artistes ou des films passés parfois inaperçus, et surtout plaire à toute la famille – l’offre enfants est d’ailleurs particulièrement fournie.

Seuls les abonnés à VOO peuvent bien sûr s’abonner à CANALPLAY, mais pour eux c’est facile, le décodeur est intégré à l’interface de VOO.

Ce nouvel acteur de l’offre fictions en Belgique incitera-t-il Netflix à développer un peu son offre francophone? Ce n’est pas gagné…

Pour en savoir encore plus, lisez notre dossier dans le nouveau MOUSTIQUE, mercredi 4 mai.

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