Arnaud Ducret: « Je rêve de faire un grand film populaire comme les Bronzés »

Connu pour ses rôles de papa nounours dans le programme court Parents: Mode d'Emploi et de prof de gym dans Les Profs, Arnaud Ducret revendique et cultive un côté populaire. Ambitieux, il rêve de marquer les esprits avec un film dans la lignée des grandes comédies qui ont marqué le cinéma hexagonal. 

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Chaque soir, depuis deux ans sur France 2 et la Une, Arnaud Ducret s’invite dans les foyers belges et français. Avec Alix Poisson, ils forment le couple Gaby-Isa, heureux parents de trois ados gentiment turbulents. Ensemble ils incarnent les Martinet,  une famille résolument moderne qui surmonte les péripéties de la vie avec humour et ironie. La formule cartonne et réunit en moyenne trois millions et demi de téléspectateurs. « Ce succès populaire, je le voulais, je m’y attendais. Je me disais qu’un jour il y aurait un programme comme ça qui me permettrait d’être tous les jours dans la télé des gens. En  deux ans, j’ai vraiment senti un changement. Je ne peux plus aller nulle part sans que les gens  aient un petit regard, un petit sourire, un petit « bonjour monsieur, vous allez bien? »…C’est très agréable. Je suis fier de ce programme, je suis pour la popularité et pour le comédien populaire donc je suis à ma place en fait! ».

Des projets plein la tête

Heureux de son succès en télé mais hyperactif de nature, l’ancien élève du cours Florent veut jouer sur plusieurs tableaux à la fois. A la télévision toujours, dans  le Vendredi Tout Est Permis d’Arthur où il apparait régulièrement. Mais sur scène aussi, où il défend son deuxième one-man show, intitulé en toute modestie Arnaud Ducret vous fait plaisir. Au cinéma enfin, où il sera à l’affiche d’Adopte un veuf le nouveau film de François Desagnat (Les 11 Commandements) à la fin du mois. Alors, boulimique de travail Arnaud Ducret?  » Le truc c’est que dans ce métier, une fois que tu ne travailles plus, tu as l’impression de ne plus exister. Ce n’est pas pour autant qu’il faut enchainer cinq films dans l’année. Il y a un moment où j’ai envie de faire des choix et je ne veux pas lasser les gens. Mais j’ai envie que les gens voient une de mes affiches en  se disant « tiens, il y a Arnaud, ça doit être pas mal! ». Ce n’est pas de la boulimie mais j’aime bien être submergé, ça me permet de rester au taquet » explique-t-il. En période faste, ce cumul de mandats artistiques transforme son emploi du temps en agenda de ministre.Ce qui n’est pas sans conséquence sur sa vie privée: » Le problème c’est que quand j’ai le programme court, le cinéma, le spectacle je n’ai plus le temps de voir mon fils. Ca grandit vite, je n’ai pas envie de passer à côté »  raconte-t-il.

Bourvil et les Bronzés comme référence

Pas question de faire un choix pour le moment pour autant. Et s’il devait le faire, c’est pour le septième art que pencherait son coeur: « C’est moins dur psychologiquement que quand tu joues ton spectacle, ton bébé à toi. Mais j’espère ne jamais devoir choisir ça c’est sûr! » argumente-t-il. En tension créative permanente, il pourrait même un jour passer derrière la caméra:  » J’aimerais écrire et réaliser un film. J’aime vraiment les comédiens et j’adore les diriger pour en tirer le meilleur ». Des rêves plein la tête, il poursuit: « J’ai envie de faire un film qui rentre dans le patrimoine du cinéma français. Que ça soit une des références. Que les gens le regardent dans vingt ans et qu’ils se disent « wouah qu’est-ce que c’était drôle! ». Comme Les Bronzés, Les Inconnus ou Bourvil que j’adore! ».

Pour assister à son spectacle Arnaud Ducret vous fait plaisir, rendez-vous ici.

 

 

 

 

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