Denis Brogniart: « Pour Koh-Lanta, je dis toujours prêt! »

Koh-Lanta et Denis Brogniart, c'est une longue histoire d'amour. Entretien avec un animateur aussi passionné qu'à ses débuts.

illu_06_brogniart

 

 

Vingt candidats, 40 jours sur une île déserte et un seul survivant. Le concept a beau dater de 2001, Koh-Lanta suscite toujours autant l’enthousiasme du public. Présent depuis le début de l’aventure (il était la voix off lors de la première saison), Denis Brogniart s’amuse dans son double jeu d’arbitre et confident.

Koh-Lanta revient cette année en Thaïlande. C’est un retour aux sources?

DENIS BROGNIART – Pour l’émission, mais pas pour moi. La première saison avait été présentée par Hubert Auriol. Pour moi, c’était donc une première à tout point de vue: un premier Koh-Lanta en Thaïlande et une première parce que je n’étais jamais allé en Thaïlande. Pourtant j’ai voyagé beaucoup, je connaissais tous les pays autour mais pas celui-là.

Quelles sont les particularités de cette nouvelle saison?

D.B. – La grande nouveauté c’est qu’en dehors de l’île des jaunes et celle des rouges, il y a un troisième lieu de vie: l’île des colliers. Celle-ci abritera à chaque fois deux aventuriers qui seront choisis par les équipes adverses. Ces aventuriers resteront trois jours sur cette île et ne participeront ni au jeu de confort ni au jeu d’immunité. Ni au conseil, forcément. Donc, dès qu’un candidat est désigné pour aller sur cette île aux colliers, il est assuré de ne pas être éliminé au conseil. Là bas, son activité principale est d’arpenter l’île le plus possible et d’ouvrir l’œil et le bon pour trouver un ou plusieurs colliers d’immunité.

« Aucun candidat ne se prépare à ne pas manger pendant deux jours. »

De nouveaux jeux font également leur apparition…

D.B. – A côté des jeux mythiques comme les poteaux, la course d’orientation, les flambeaux, il y a un tiers de nouveautés, comme chaque année. Notamment le puzzle sur l’eau, où l’on demande aux candidats de refaire une scène de la mythologie thaïlandaise avec une vingtaine de pièces flottantes d’un mètre carré. Dans un autre nouveau jeu, il faut emmener une réserve d’eau d’un point A à un point B en utilisant uniquement des demi-bambous coupés un peu comme des gouttières.

Parlez-nous  du candidat belge, Gabriel…

D.B. – Cet inspecteur de police est assez étonnant. C’est un vrai sportif, il s’est préparé pour l’émission. Dès le début, quand on le voit torse nu, on se dit « wouah ». Le gars, il est taillé pour être performant dans les épreuves. C’est un type franc du collier. Puis, comme souvent les Belges dans Koh-Lanta – je pense notamment à Javier -, il a un petit côté stratège. Et quand on est stratège sur Koh-Lanta, parfois ça fonctionne, mais parfois ça vous fait tomber de votre piédestal brutalement sans que vous vous y attendiez. 

La suite dans le Moustique du 10 février 2016

Sur le même sujet
Plus d'actualité