4 films à voir en famille

Les vacances de Noël sont propices à quelques sorties cinéma en famille. Avant la dinde, Moustique vous sert ses quatre coups de cœur.

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De l’émotion,  du rire, des super héros, des dessins animés, des petits dans un monde d’adultes. Des adultes qui retombent en enfance. Il y en a pour tous les goûts.

> Le Voyage d’Arlo (de 7 à 14 ans)

Arlo est un apatosaure, aussi petit que craintif, qu’un événement tragique va mener loin de chez lui. Avec embûches et rencontres en tous genres à la clé. De la technique d’animation – d’une limpidité splendide – à ce que le film dégage, tout est ravissement: tendresse, émotion et humour (premier degré, mais pas que). Et on rentre de ce voyage le cœur en guimauve.

> Belle et Sébastien: L’Aventure Continue (de 7 à 12 ans)

C’est la fête au village! La Seconde guerre mondiale est finie. Angelina, qui s’était engagée, va rentrer. Sauf qu’on apprend que l’avion qui la ramenait s’est écrasé. Le réalisateur Christian Duguay réussit un subtil dosage entre le spectaculaire des situations périlleuses (avaries de l’avion, incendies…) qu’affrontent les héros, et l’émotion à chaque coin de scène. Notamment en dévoilant le mystère autour de l’orphelinat de Sébastien et les premiers émois amoureux du garçon maintenant âgé de dix ans.

> Les Merveilleux Contes de la Neige (de 3 à 6 ans)

Au programme: deux moyens métrages adaptés de l’œuvre de Raymond Briggs, un des auteurs anglo-saxons les plus prolifiques (et qualitatifs) en matière de littérature jeunesse. On commence par L’ours. Histoire qui n’a rien à voir avec la bêbête de Jean-Jacques Annaud, mais lorgne sur une petite fille qui perd son doudou dans l’enclos d’un ours polaire. À sa grande surprise, le hurleur polaire vient lui rendre sa peluche la nuit venue.

Puis on passe au Bonhomme de neige et le petit chien. Soit un petit garçon, inconsolable d’avoir perdu son chien, qui décide de construire un bonhomme de neige ainsi qu’un toutou en souvenir du sien. À la nuit tombée, les deux personnages prennent vie! Ici, pas d’effets spéciaux, ni de lunettes 3D, mais un émerveillement assuré pour les plus petits!

> Snoopy et les Peanuts (de 7 à 77 ans, sortie le 23 décembre)

Charlie Brown, sorte de loser ultime, ce qui le rend encore plus craquant, se lance dans une aventure héroïque pour conquérir une nouvelle venue dans sa classe. Tandis que son plus fidèle compagnon, Snoopy, s’élance dans les airs à la poursuite de son ennemi juré: le Baron Rouge. Le tout dans un film qui entremêle adroitement les deux récits. Et, surtout, arrive autant à parler aux enfants qui n’avaient jamais vu le quadrupède qu’à arracher des larmes de rire et de nostalgie aux quadras qui se ruinent en collectors sur ebay.

« Ce que Charles Schulz, créateur de Snoopy, a toujours réussi de manière remarquable a été de montrer au monde entier qu’il était normal d’exprimer ses émotions, ses angoisses, ses espoirs et ses craintes sans aucun filtre. Nous voyons un peu de nous-mêmes dans chacun des personnages, et c’est ce qui les rend si proches de nous. Et nous sommes restés fidèles à cette vision des choses », explique le réalisateur Steve Martino. Au final, un très bon moment d’animation. Prouvant que la techno 3D peut parfaitement se marier avec un univers millésimé.

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