Ni le ciel, ni la terre

Afghanistan, 2014.
 A l’approche du retrait des troupes, le capitaine Antarès Bonassieu (Jérémie Renier, baroudeur autoritaire, impressionnant et puissant comme jamais) et sa section sont affectés à une mission dans une vallée reculée.
 

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Mais le contrôle de ce secteur supposé calme va progressivement leur échapper.
 Les soldats se mettent à disparaître mystérieusement, sans aucune explication logique. « Ce film réussit surtout à faire monter bien haut la tension que l’on ressent à la vision de cette petite communauté d’hommes en territoire inconnu et très hostile », analyse Jérémie Renier. « En lisant le scénario, j’y ai vu une intrigue à la John Ford, c’est-à-dire cette capacité à raconter une histoire simple tout en n’oubliant jamais les rapports humains qui la sous-tendent. Avec de sérieuses influences de David Lynch pour le côté plus énigmatique, voire science-fiction, de la chose. »  Le tout pour un résultat aussi maîtrisé que tendu, où l’imbrication très adroite entre rationalité et fantastique pousse le spectateur dans ses derniers retranchements. – F.V.

> NI LE CIEL NI LA TERRE, réalisé par Clément Cogitore. Avec Jérémie Renier, Kévin Azaïs, Swann Arlaud – 100’.

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