Janet Jackson: 6 trucs à retenir de son nouvel album

"Unbreakable", son premier disque en sept ans,  sort ce vendredi est c'est plutôt une bonne surprise.

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Trente ans après « Control »,  onze ans après avoir été lapidée dans les médias pour un sein qui s’est échappé lors de la mi-temps du Super Bowl et sept ans après son dernier album que  -presque- tout le monde a oublié, Janet Jacskon signe un joli retour avec « Unbreakable ».   On vous dit ce qu’il faut en retenir mais on vous conseille surtout de vous faire votre propre opinion en oubliant tous vos préjugés.

> Janet parle de son frère.  Et ça nous fait une très jolie chanson intimiste. Dans The great forever, elle rappelle comment Michael l’a influencée et l’a encouragée depuis qu’elle est toute petite.

> Janet chante comme son frère.  Pas toujours, mais c’est flagrant sur la  plage d’ouverture Unbreakable et sur After you fall.  Ouais, c’est même du Michael tout craché.

> Janet fait des disques comme avant. Produit par le tandem de vétérans Jimmy Jam et Terry Lewis, avec qui elle bosse depuis trente ans (l’album « Control »), « Unbreakable » est rempli jusqu’à la moelle comme on le faisait sur les CD dans les années nonante. Plus d’une heure de musique et dix-sept chansons. C’est un peu trop Janet, surtout pour la nouvelle génération et les spécialistes du buzz qui ont déjà un avis définitif  après seulement avoir entendu l’intro d’un single.

> Janet a toujours du souffle. Assez varié dans ses tonalités, le disque se termine par Gon B Alright, une bombe de funk psychédélique qui évoque les meilleurs moments de Sly And The Family Stone. Elle bat presque Janelle Monae sur son propre terrain. Même si l’effort est louable, on est moins convaincu pour le morceau rock Well traveled qui doit plus à Bon Jovi qu’à Jack White.

.> Janet sait choisir ses featurings.  Les deux titres les plus radiophoniques d' »Unbreakable » sont aussi ceux où Janet invite deux vocalistes. Burnitup! est un R&B moderne boosté par la revenante Missy Elliott, tandis que No Sleep se voit revitaliser par le flow de J. Cole.

> Janet fait du Janet. C’est le cas sur le magnifique Broken Hearts Heal. On aime aussi Promise, une  ballade façon Sade (la chanteuse, pas le marquis)  et la pop de Take me away.

« Unbreakable », Janet Jacskon (Rhythm Nation, BMG).

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