La nouvelle révolution sexuelle des femmes est en marche

Au moins une femme sur dix subirait au cours de sa vie une baisse de libido. Sans parler des règles et des risques de tomber enceinte sans le souhaiter. Toutes ces contraintes sont sur le point de disparaître…   

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La sexualité des femmes est conditionnée par la nature. Et, contrairement aux hommes, elles ne peuvent généralement rien y faire… Vraiment ? Trois progrès qui permettent aux femmes d’être sexuellement plus libres et épanouies.                                                                                               

Le viagra féminin. C’est officiel : les Américaines pourront bientôt se procurer la fameuse « pilule rose », appelée Flibanserin, sous ordonnance. Chez nous, il faudra attendre encore un peu. Même si on l’appelle le « viagra féminin », elle a très peu de choses en commun avec la pilule bleue, qui agit sur les capacités physiques des hommes. La version féminine réveille certains neurones et provoque une véritable excitation sexuelle. Cette pilule ne fait pourtant pas l’unanimité… Selon Leonore Tiefer de l’Université de New-York, les problèmes sexuels des femmes dépendent trop de leur complexité émotionnelle pour être résolus grâce à un médicament. Il n’empêche que d’après les premières études, ce dernier augmenterait la libido chez… 51 % des femmes.

Le Vasagel. D’après l’ONG américaine Parsemus Foundation, ce gel contraceptif devrait être réalité en 2020. Les hommes doivent l’injecter dans leur canal déférent, par lequel passe le sperme avant l’éjaculation, afin de bloquer les spermatozoïdes sans empêcher la jouissance. Ce gel ne doit être appliqué qu’une seule fois et peut être retiré au moment de faire des enfants. Grâce à lui, les femmes ne devront plus se prendre la tête pour se rappeler de prendre leur pilule tous les jours…

Le traitement hormonal. Il est désormais possible de faire usage d’un traitement hormonal pour suspendre les règles ! La méthode ? S’injecter un progestatif, cette hormone similaire à la progestérone sécrétée par les ovaires, tous les trois mois. Il suffit d’arrêter le traitement pour que tout redevienne normal. Mais attention aux risques… Même si aucune étude ne le prouve, selon certains médecins, ça pourrait affecter la fertilité des femmes.

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