5 raisons de voter Platini pour la présidence de la Fifa

L'actuel président de l'UEFA s'est officiellement porté candidat à la succession de Sepp Blatter.

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1. Parce que de tous les candidats potentiels, il est le seul, avec le Brésilien Zico, à avoir connu une vraie carrière pro au plus haut niveau. Ni le Sud-Coréen Chung Mong-joon, le prince jordanien Ali Ben Al-Hussein ou le Libérien Musa Bility ne peuvent revendiquer son palmarès. Et rien que cette idée de rendre le sport aux sportifs (quitte à ce qu’ils soient bien encadrés) est un vrai bol de fraîcheur…

2. Parce qu’il est le fils d’Aldo Platini, immigré italien doué en foot qui n’a pas osé se lancer dans l’aventure pro, préférant une job de professeur de mathématiques. Platoche fils de prof de math? Ça aide quand on doit gérer les deniers de la plus grande association sportive du monde.

3. Parce que malgré ses trois ballons d’or européens, sa victoire en Coupe des champions, en championnat d’Europe des nations, Platini n’a jamais connu le bonheur suprême: remporter une Coupe du monde. Devenir boss de la Fifa, ce serait réussir en costard cravate ce qu’il a loupé sur le terrain. Une jolie histoire à raconter à ses petits-enfants.

4. Parce qu’il traîne quand même quelques casseroles. Il a été très proche de l’ancien président Sepp Blatter, et son soutien à la candidature polémique du Qatar pour l’organisation de la coupe du monde 2022 fait encore pas mal jaser. La preuve, par l’absurde, que Platini maîtrise parfaitement les rouages de l’appareil. Et ses intérêts… A ce stade d’une carrière, plus une qualité qu’un défaut.

5. Parce que s’il décroche le job, une place se libère à l’Uefa. L’occasion de rêver. Pourquoi pas un Belge, par définition toujours rompu aux subtiles arcanes de la négociation et du compromis, à la tête du foot européen? Il y a bien déjà eu un Danois, un Suisse, un Italien, un Suédois et deux Français… Un nom au hasard: le Belge Michel D’Hooghe?

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