Le festival de demain, c’est aujourd’hui

Le plus gros dancefloor de la planète ouvre ce midi et on vous parie une tequila à la guarana que ça va encore jaser. Voici quatre points qui mettront tout le monde d’accord.

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Son décor hollywoodien 

On vous épargne les chiffres de cette année qui vous fileraient (déjà) la nausée. Reste que Tomorrowland est le seul festival qui accorde au moins autant d’importance à ses décors qu’à sa musique. Le site de De Schorre fera-t-il encore plus fort que l’année dernière avec son opéra vénitien à ciel ouvert? «Vous n’en croirez pas vos yeux!», nous vantait récemment l’un des chefs décorateurs. On vous confirme ça (ou pas) tout à l’heure.  

 

Son line-up ibiziesque

Outre les têtes d’affiche EDM de la main stage (Guetta, Avicii, Aoki, Garrix…), le festival aligne les pointures comme on aligne les jumpers sur un dancefloor du nord de la France: de front. De l’arrière-garde (Carl Cox, Richie Hawtin, Luke Slater, Sven Väth, Dave Clarke) à la nouvelle vague incarnée par l’irlandais Matador en passant par les sets branchouillards des Maceo Plex, Jamie Jones, Paul Kalkbrenner ou Seth Troxler, le line-up n’est pas exceptionnel. Il est quasi exhaustif.

 

Son avant-garde technologique 

Fabrique de nuages au logo de l’événement, canon anti-orage, files gérées automatiquement par détecteurs de mouvements… Sans oublier son bracelet ultra connecté qui permet de synchroniser son profil Facebook avec celui des autres festivaliers mais aussi de régler ses consommations. Pour la première fois, le site sera d’ailleurs totalement cashless cette année. Les euros devenant des «perles». Histoire de rappeler que Tommorrowland est bien le Club Med des festivals?

 

Sa redoutable machine de guerre commerciale 

Non content d’écouler ses 185.000 sésames en une poignée de minutes et de pousser l’after jusqu’aux States et au Brésil, le festival se mue en véritable tour opérateur clubbing avec 120 avions spécialement affrètement pour l’occasion, un aéroport transformé en warm-up géant et même un trip gastro-techno-culturel à travers les rues de Bruxelles. Hier, en fin d’après midi, la production leur avait d’ailleurs booké un carré VIP de première catégorie: la place de la Bourse…        

 

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