Alice On The Roof: « Des rêves, j’en ai plein… »

Ils sont Belges, ils débarquent et forment une scène jeunesse.

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Age?

Vingt ans.

Profession?

Apprentie chanteuse.

Vraie profession?

Etudiante, institutrice primaire.

Que faites-vous pour devenir connue?

Je travaille sur mon premier album qui devrait sortir à la fin de l’année. Je suis en train d’écrire de nouvelles chansons, souvent des histoires d’amour. La chanson c’est quand même un moment d’intimité, non? J’envoie les maquettes à Tom Bran (le producteur de London Grammar – NDLR), j’ai fait appel à lui pour augmenter la qualité des chansons parce que, bon, c’est un pro…

Comment réagissez-vous à la bonne réception de votre single Easy Come, Easy Go?

J’ai du mal à y croire… Que des gens adhèrent à ma musique, je ne l’aurais jamais cru, que des gens aient envie de venir passer une soirée avec moi pour me voir en concert – le concert de l’AB en novembre est sold out – c’est fou. Tout ça, c’est beaucoup d’excitation avec, évidemment, un peu d’appréhension.

Quel a été le déclic pour faire ce que vous faites?

Mon voyage aux Etats-Unis, où j’ai passé un an dans l’Oregon, j’avais 17 ans. J’ai compris qu’en Amérique, les gens sont assez sûrs d’eux et dès qu’ils ont un talent, ils le mettent en évidence. Ils m’ont appris à ne pas avoir peur du regard des autres et comme j’ai toujours aimé la musique, comme je chante depuis que j’ai 5 ans, je me suis dit que j’allais y mettre mon petit grain de sel avec mon propre projet.

Avez-vous besoin de reconnaissance?

Plus j’avance et plus je me demande quel est mon but, et je pense que ce n’est pas le besoin de reconnaissance qui me pousse – même si c’est toujours chouette d’avoir un bon retour… Ce qui me pousse surtout, c’est la scène, finalement.

Quel est votre rêve?

Je dois réfléchir… Des rêves, j’en ai plein… Jouer dans un film style vieille comédie musicale avec Gene Kelly.

Est-ce difficile en Belgique?

La frontière linguistique est très présente dans le milieu de la musique, c’est un facteur qui rend parfois les choses compliquées. Je n’ai pas envie que ça soit une limite à mon projet.

Qui sont les gens que vous aimez au point de les considérer comme une influence?

Mes parents. Mon papa est ingénieur et ma maman est architecte. Ils m’ont appris à être ouverte, grâce à eux j’ai très peu de préjugés. Sinon, j’adore Kate Bush, sa folie, son audace vocale.

Pourquoi les gens doivent-ils vous aimer?

Parce que j’ai envie de rester simple, moi-même et sincère.

Le 12/7 aux Ardentes, le 18/7 aux Francofolies de Spa, le 22/8 au Pukkelpop, le 20/11 à l’AB. Sold out. 

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