9 trucs à savoir sur Grace Jones

La panthère glamour est au Cactus Festival à Bruges ce 10 juillet et publie son autobiographie en septembre.

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Dans les années 80, elle avait écrit une chanson, Art Groupie, qui commençait par cette phrase: « I’ll never write my memoirs/Je n’écrirai jamais mes mémoires. »  Agée aujourd’hui de 67 ans, la chanteuse choisit de manière ironique cette phrase comme titre de son autobiographie à paraître le 29 septembre.  « Je suis revenue sur ma parole« , avoue-t-elle, « mais je me suis dit que si je ne racontais pas moi-même ma vie, personne ne le fera à ma place ».   I’ll never write my memoirs sortira d’abord en langue anglaise et débutera par son arrivée aux Etats-Unis à l’adolescence.  En attendant de découvrir cet ouvrage et à quelques jours de son concert exclusif au très bucolique Cactus Festival de Bruges, ce vendredi 10 juillet, on vous livre neuf infos sur l’icone des années 80…

> Education très stricte.

Grace Jones est né le 19 mai 1948 à Spanish Town, Jamaïque, dans la paroisse très religieuse de Sainte-Catherine.  Elle était obligée d’accompagner ses grands-parents trois fois par semaine à l’église.  A 13 ans, elle a rejoint ses parents à Syracuse, New York.

> My Jamaican Guy.

Dans cette chanson célèbre extraite de son album « Living My Life »  (1982), Grace Jones évoque un « mec jamaïcain » qui lui fait beaucoup d’effet.  Le « mec » en question n’est autre que Tyrone Downie,  claviériste de The Wailers, le groupe qui accompagnait Bob Marley avec qui elle a eu une relation.

>  Gang de filles.

Après avoir débuté comme mannequin à New York, elle s’envole sans le sou à Paris au début des années 70. Elle partage une chambre avec deux copines qui vont bientôt faire beaucoup parler d’elles: Jerry Hall et Jessica Lange. Les trois amazones confieront leurs intérêts à l’illustrateur de mode Antonio Lopez.

> Une tueuse.

En 1984, Grace Jones décroche un rôle aux côtés d’Arnold Schwarzenegger dans Conan le barbare. Son jeu de fauve amazone est tellement réaliste qu’elle enverra deux figurants/combattants à l’hosto. Il ne faut pas se battre avec Grace.

> Sodomie

Extrait de son chef-d’œuvre « Nightclubbing », la chanson Pull up to the bumper, que Grace Jones a co-écrite, est un tube radio énorme chez nous. C’est normal, les programmateurs ne comprennent pas toutes les allusions sexuelles. Aux Etats-Unis, par contre, Jones a des problèmes  avec ce titre qui vante les mérites de la sodomie.  « Tire-là vers le haut dans mon pare-chocs baby, ta grosse machine, tire-là vers le haut dans mon pare-chocs, dans ta limousine noire... »

> Bodyguard.

Au milieu des années 80, Grace Jones enrôle un garde du corps plutôt bien musclé qui s’appelle Dolph Lundgren.  C’est Grace Jones qui réussit à convaincre les producteurs de James Bond, pour qui elle tourne A view to a kill, de confier à Lundgren un petit rôle dans ce même film. La suite, vous la connaissez…

> Keith Haring.

C’est le célèbre artiste gay qui peint le corps de Grace Jones pour les besoins du clip I’m not perfect (But I’m perfect for you) en 1985. Rihanna et Lady Gaga avoueront plus tard s’être inspirée de ce maquillage pour leurs clips et leurs scénographies.

> Paulo Goude.

Née de son union avec le graphiste, réalisateur de clips et photographe Jean-Paul Goude, son fils Paulo Goude est membre du trio musical  hip-hop latino Trybez.

> Ancienne Belgique.

Le 16 mars 2009, Grace Jones a livré une prestation come-back époustouflante à l’Ancienne Belgique. Nous y étions et on ne n’a pas oublié. Et tous les spectateurs n’ont pas oublié non plus qu’elle s’est pointée sur scène ave près de deux heures de retard. La raison? Avant le concert,  madame Jones a eu une envie soudaine d’aller se baigner dans une piscine.

 

 

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