Paris Hilton est morte mais pas de rire

Coincée à bord d’un avion dans le ciel de Dubaï, la blonde héritière a été victime d'un crash aérien "pour rire". Mais ce n'est vraiment pas drôle.

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Le prix du « No Limit » de la semaine revient à MBC, une chaîne de télé égyptienne et son Ramez in control, sorte de version 2.0 de Surprise sur prise de l’inoubliable Marcel Béliveau.
 Ramez Galal, l’animateur de ce programme, a eu l’idée vraiment pas drôle d’inviter Paris Hilton à découvrir Dubaï à bord d’un avion de tourisme. Et que tout ce petit monde embarque, papote, rigole… jusqu’à ce que les moteurs se coupent et que l’avion pique du nez.

« Je vais mourir »

Prise de panique, la blonde héritière hurle « Mon Dieu, je ne veux pas mourir » au milieu des cris des autres passagers dont certains étaient, eux, dans la confidence. Un des comédiens pousse même le bouchon jusqu’à se jeter dans le vide simulant une crise de panique. De longues minutes plus tard, de retour sur le plancher des vaches, l’animateur lui révèle le canular… Et Paris de menacer de le tuer.
La blague aurait pu s’arrêter là sauf que depuis, la jet-setteuse n’ose plus monter dans un avion. Et avec son boulot c’est compliqué. En grande détresse émotionnelle, elle a chargé ses avocats d’étudier la possibilité de poursuivre les responsables de son traumatisme. Et pour une fois, on est d’accord avec elle.

Toujours plus fort

Faire de l’audience à tous prix, c’est presque une obligation dans le monde arabe pendant le Ramadan, période de l’année pendant laquelle les musulmans regardent le plus la télévision. Et l’Algérie, non plus n’est pas en reste. Dernière trouvaille? Otages, sur Echorouk TV. Aussi des caméras cachées, dans lesquelles des célébrités – comme l’ancien capitane de l’équipe nationale Madjid Bougherra – sont kidnappés par des hommes armés et conduits dans le désert, les yeux bandés. Si l’aventure n’a pas vraiment perturbé le footballeur, le gouvernement lui n’a pas ri de la blague et menace de fermer les chaînes de télé qui banalisent la violence.

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