Quand les chiens passent à la casserole

Mangé ou abusé: on ne sait s'il vaut mieux naître toutou américain ou chinois...

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Les images ont fait le tour de la toile. Chaque année, au festival de Yulin, une ville du sud de la Chine, des milliers de chiens sont abattus – étranglés, ébouillantés, brûlés vifs – et servis en plats accompagnés de litchis. Une pratique légale qui suscite, on s’en doute, les foudres de nombreuses associations occidentales. Mais pas seulement. Selon le site Netease, une Chinoise a d’ailleurs déboursé près de 1.000 euros pour sauver 100 chiens. Une belle histoire qui enflamme les réseaux sociaux et donne encore un peu de visibilité aux opposants à ce festival.

C’est qu’il ne faudrait pas sous-estimer la vindicte populaire. La semaine dernière, une pétition signée par plus de 3.000 Américains a provoqué la fermeture du refuge «Love Lucy Pet Rescue» situé à Hattieville dans l'Arkansas. En cause? Les pratiques zoophiles de son propriétaire… L’homme risque 2.500 dollars d’amende et un an de prison ferme. Il n'est pas le seul. En Floride, la même semaine dernière, la police a découvert sur un portable d'une adolescente des selfies où elle exécute des fellations sur un de ses pitbulls. Un “jeu” pervers mais courageux, vu le caractère parfois ombrageux de ce type de bestiole. 

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