Les bonnes œuvres d’Angelina Jolie: sacré coût médiatique

Depuis plus de dix ans, Angelina Jolie s'investit auprès du Haut Commissariat des Réfugiés de l'ONU mais sa bonne volonté coûte cher, très cher.

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Samedi dernier, journée mondiale des réfugiés. Branlebas de combat à Mardin, au sud de la Turquie, pour l’arrivée de l’actrice Angelina Jolie et de sa fille Shiloh venues visiter un camp de réfugiés syriens dans le cadre de sa mission d’envoyée spéciale du HCR et rencontrer le président turc Erdogan.

Un bel élan humanitaire entaché le même jour par  une enquête commandée par le journal anglais The Guardian sur le sommet de Londres que l’actrice avait organisé l’an dernier pour lutter contre les violences sexuelles dans les zones de conflits. Le quotidien révèle que ces trois jours de réflexions ont coûté la bagatelle de 7 millions d’euros. Une addition qui fait mal au ventre quand on sait qu’elle représente cinq fois le budget annuel alloué par l’Angleterre pour cette noble cause et que plus d’un million d’euros a été dépensé rien qu’en chambres d’hôtel, en frais de transports et de restauration.

Des préoccupations budgétaires qui ne semblent pas détourné Angelina de sa mission: « Nous sommes ici pour une simple raison : cette région est l’épicentre d’une crise mondiale. Près de 60 millions de personnes sont déplacées du fait des différents conflits dans le monde. Il ne s’agit pas seulement d’une « crise des réfugiés », mais d’une crise de la sécurité et de la gouvernance mondiales, qui se manifeste par la pire crise des réfugiés jamais enregistrée, et des déplacements massifs. Ces révélations financières entacheront-elles sa réputation de femme engagée? Affaire à suivre.

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