Ze Top 3 of Sebastien Ministru – The Voice Belgique

Chaque semaine, Sébastien Ministru décortique l'émission de la RTBF et livre ses 3 coups de coeur. Cette fois-ci, malgré toute la bonne volonté du monde, ce sera un top 2.

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Et si on boude un peu chez Moustique, le public est plus que jamais fidèle avec une audience en hausse à 505.000 téléspectateurs (+ 30.000).

1 Sanae M'tioui

Dans l'une des plus mauvaises sessions de blinds ce cette saison, avec des candidats qui osent y aller avec du Kate Bush et du Etta James comme cartes de visites (alors que… Kate Bush et Etta James c'est de la science vocale homologuée par la NASA), je retiens le timbre de voix de Sanae. Bouffée par le stress, la jeune fille a livré une prestation imparfaite (ça dérapait dans les virages avant le passage de l'épandage) mais tout le monde – à commencer par Chocotof, ma chatte, belle endormie qui a redressé le museau au moment de son passage ("Ça s'réveille?") et les quatre coachs qui se sont tous retournés, s'accorde pour dire que son grain de voix est loin d'être quelconque. L'hymne rasta  – Redemption Song de Bob Marley – donnait à la performance un petit côté "feu de camp à Couleurs Café" qu'on aimerait voir gommer le plus rapidement possible, l'idée étant (à mon humble avis) de faire évoluer Sanae sur un terrain plus soyeux. A Stanislas de trouver la bonne clé pour faire entendre la qualité de la voix de sa candidate et – surtout – les bons exercices de sophrologie lui permettant de gérer la pression des lives.

2. Ex-aequo Joke Leloux et Carmen Araujo Santamaria

Deux rescapées de la dernière seconde. La première proposant un Mad About You de Hooverphonic pas indigne, et sauvée in extremis par Chimène Badi. La seconde exécutant un Video Games de Lana Del Rey d'une jolie voix assez assurée et buzée au bord du précipice par BJ Scott. Et puis voilà. Et puis, voilà quoi? Et puis, voilà – c'est fini, comme disait une vieille chanson de Jean-Louis Aubert qui m'a toujours filé le bourdon.  C'est pas terrible comme Top 3? Je sais, mais, c'est pas de ma faute. Quand ça veut pas, ça veut pas.

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