The Wolverine (3D) – Le combat de l’immortel

Wolverine a tout perdu. La femme qu’il aime, ses collègues et ses idéaux. Ne lui restent que ses pouvoirs et ses griffes à vous donner l’envie de rapporter Edward aux mains d'argent à la quincaillerie. Mais pas pour longtemps.

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Car l’aventure qu’il va vivre au Pays du Soleil levant, à l’invitation d’un vieillard plein aux as dont il a sauvé la vie… en 1945, va le rendre extrêmement vulnérable. Dans cet épisode inspiré d’une des meilleures BD de la série et destiné à redorer le blason d’une franchise dont les derniers opus avaient déçu, Logan alias Wolverine va croiser ninjas et autres yakusas jusqu’à l’affrontement final avec un samouraï du même métal que lui.

Peu habitué au genre, James Mangold (Walk The Line, Copland) n’a pas à rougir de son travail. Sans être particulièrement novateur, ni soutenir la comparaison avec une pépite comme le Dark Knight de Christopher Nolan, son film se regarde pourtant sans ennui ni déplaisir. Scénario limpide, qui va à l’essentiel et n’oublie pas ceux qui pensaient que Wolverine était une marque de dentifrice.

Il n’est pas nécessaire d’avoir vu les quatre films précédents pour entrer dans l’histoire et comprendre le destin de ce superhéros toujours campé par Hugh Jackman, qui a repris du muscle après avoir fondu pour le Jean Valjean des Misérables.

Enfin, notons que les scénaristes ont multiplié les rôles de femmes dans cet épisode. De femmes, pas de potiches. Elles sont quatre à accompagner Wolverine dans cette nouvelle aventure, histoire sans doute de s’attirer les bonnes grâces d’un public féminin que l’on sait moins friand du genre. Comme le dit un proverbe japonais: il n’y a pas de petit profit.

The Wolverine (3D) – Le combat de l’immortel
Réalisé par James Mangold. Avec Hugh Jackman, Tao Okamoto, Rila Fukushima, Hiroyuki Sanada – 126’.

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