Warm Bodies

Un mystérieux virus a décimé la population. Les rescapés vivent retranchés dans des camps fortifiés, dans la peur constante d’une attaque de leurs semblables, devenus de monstrueux mangeurs d’hommes. 

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Originalité du film: contrairement à Romero ou aux morts-vivants de 28 jours plus tard de Danny Boyle, Warm Bodies ne va pas montrer la lutte d’humains pour échapper aux créatures, mais plutôt s’intéresser au point de vue du zombie.

Et derrière sa démarche momifiée, sa peau blanche et sa vilaine propension à bouffer la cervelle des corps chauds, on va même apprendre qu’il peut avoir un cœur.

Et ça, Levine l’amène avec subtilité et pas mal de burlesque, dans la mise en place du sentiment amoureux chez R, zombie romantique, tournant et retournant autour de Julie, sa jolie captive blonde, comme un ado coincé, troublé par ses premiers désirs.

Pendant ce temps, les zombies, au contact de nos deux étranges Roméo et Juliette, se sentent pousser comme un nouveau souffle de vie.

C’est naïf à pleurer, mais on a envie de sauver ce petit couple irrésistible en lui donnant une étoile.

Warm Bodies
Réalisé par Jonathan Levine. Avec Nicholas Hoult, Teresa Palmer, Analeigh Tipton – 97’.

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