Un prince (presque) charmant

Parce que nous sommes encore un peu hypnotisés par la magie des fêtes! Parce qu’on a encore envie de croire au père Noël et au grand amour. 

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Parce qu’il sera bien assez tôt (la semaine prochaine) pour se prendre le nouveau Tarantino et ses litres de sang dans la figure. Et, surtout, parce que ce Prince (presque) charmant occupe le haut du panier de la comédie romantique à la française (sans pour autant rivaliser avec Pretty Woman ou Coup de foudre à Notting Hill)!

Voilà donc un faisceau de bonnes raisons qui nous font aimer (sans doute un peu plus que de raison) ce feel good movie. Rien de révolutionnaire question scénario. Puisque l’on joue ici sur le sempiternel schéma des extrêmes qui vont finir par s’attirer.

Entre un chef d’entreprise matérialiste perpétuellement débordé et une belle dilettante, un peu artiste, un peu fille à papa. Qui vont faire un bout de chemin ensemble (tout au long de scènes sponsorisées à outrance par un fabricant de voitures électriques) sans que leur romance ne se termine dans le mur.

Par contre, on craque pour des acteurs très à l’aise (Vahina Giocante est sublime dans le rôle de la fausse timide qui cache bien son jeu, tandis que Vincent Perez arrive à renouveler un peu son registre d’éternel beau gosse aux yeux qui pleurent) sur un rythme bien balancé à défaut d’être haletant.

Bref, un film qui promet un bon moment. En compagnie de votre moitié depuis belle lurette, ou de l’élu(e) avec qui il faudra conclure en 2013.

Un prince (presque) charmant
Réalisé par Philippe Lellouche. Avec Vincent Perez, Vahina Giocante, Jacques Weber – 88’.

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