Tomorrowland 2013: Moustique y était

Bienvenue à la grand-messe électro et festive de l'été. Complet depuis un bon moment, Tomorrowland est devenu en quelques années, "the place to be" des festivaliers.

908133

Comment faire (encore) plus fort que l’année dernière? En repoussant les limites de l’imagination à la vitesse de 160 BPM. Sous un soleil caniculaire et quelques orages apocalyptiques, Tomorrowland a une nouvelle fois joué la carte du contraste et de l’exclusif.
Et prouvé que la Mecque des bass addicts est désormais passée du statut de simple festival à celui de pèlerinage. Certains fêtards ayant fait plus de vingt heures de vol dans l’un des 140 Airbus spécialement affrétés pour l’occasion. Des mecs et des filles -tous drapés dans leurs couleurs nationales- de Tel Aviv, du Cap, de Tokyo ou de Perth en Australie.

Du jamais vu au plat pays. Jamais vu non plus de line-up électronique aussi éclectique qui mixe la techno des légendes Richie Hawtin, Sven Vath et Carl Cox au jumpstyle en passant par la trance et la house FM des Avicii, Tiesto, Steve Aoki, Martin Solveig, David Guetta et autre Axwell.
Jamais assisté non plus à une telle hystérie collective et positive à l’ouverture des portes avec des clubbers à deux doigts de copuler le portillon passé. Il faut dire qu’il fallait être chanceux (ou très fortuné) pour se choper le précieux sésame cette année…

Mais le show était à la démesure de l’événement. A l’image de la mainstage, sa forteresse de plus de 150 mètres, ses cascades, ses lance-flammes, son ciel de lasers et ses geysers de fumée.
De quoi mettre l’amphithéâtre du festival à feu et à sang en un seul track. Et reléguer le château d’EuroDisney au rang de vulgaire décor pour fête foraine. A Tomorrowland, pas un seul mètre carré des 75 hectares de l'ex carrière de Boom n’est laissé au hasard.

Et si vous doutiez encore du caractère exclusif de ce gigantesque carré VIP, sachez que, cette année à Tomorrowland, on a vu des Suédois qui dansaient en dégustant du homard, des filles russes se plaignant de ne pas pouvoir poser leur hélico près de leur Mansion à 35.000 euros la location, mais aussi un canon anti-grêle et même une machine à fabriquer des nuages au logo du festival! A quand le premier soleil artificiel sur la plaine? 

 

NOTRE TOP 5 DES CONCERTS 

– Ben Sims

– Richie Hawtin

– Carl Cox

– Steve Aoki

– Digitalism

 

 

ON A AIME

– Le son! Tellement bon qu’il n’est plus nécessaire de faire cracher les décibels. Et nous, on peut enfin jumper sans bouchons.

– Le look des festivaliers. Inégalable!

– La sécu cinq étoiles, ses véritables hôpitaux de campagne, ses caméras numériques qui analysent la densité, bloquent certains accès ou imposent des sens uniques en cas de gros trafics.

– La mainstage et son castle in the sky de plus de 150 mètres. Gargantuesque.

– Les toilettes avec chasses…

– Le camping, sa main stage de folie, son magasin vitré H&M, sa véritable boucherie et sa boulangerie.

– La diversité des stands et l’offre food variée.

– Les nuages au logo Tomorrowland!

 

ON A MOINS AIME

– Les chapiteaux bourrés à craquer à la première averse. C’est qu’il faut bien mettre les 25.000 clubbers de la mainstage quelque part…

– L’appli officielle qui vous annonce le dimanche que la carte du festival sera « bientôt disponible ».

– Les sentiers d’accès qui ont tendance à s’affaisser.

– Pour la première fois, on faisait la file aux bars! Non mais. L’effet canicule?

 

Retrouvez les photos de la rédaction pour revivre l'ambiance.

 

RTL-TVI était également de la partie. 

Sur le même sujet
Plus d'actualité