Sébastien Nollevaux – Champion des bonnes causes

Sébastien Nollevaux et Sara De Paduwa se sont donnés à fond pour Viva For Life. Sortis du cube, revenus de leurs émotions et de leur fatigue. Ils débriefent leur nouvelle popularité, leur vécu, les critiques...

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L’histoire se répète. Sébastien Nollevaux avait débuté 2013 en Moustique d’or et a terminé l'année couronné "présentateur de magazines de l’année" décerné par le journal Le Soir! Logique, dans la mesure où la quotidienne On n’est pas des pigeons a aussi été consacrée "magazine préféré des Belges". Avec un tour de force: être autant plébiscité par les femmes que les hommes, les jeunes ou les vieux. Cette popularité multigénérationnelle, l'animateur-vedette des Pigeons l'a aussi pleinement mesurée fin décembre durant les six jours fous de Viva For Life, enfermé dans un cube-studio à Liège avec Sara De Paduwa (voir article en p…) et Raphaël Scaini. A peine sorti lessivé de ce marathon solidaire et musical, c’est dans les Alpes du Sud qu’a filé Sébastien Nollevaux pour un break bien mérité en famille. Avant un nouvel envol des Pigeons.

2013 aura été une année "pleine" pour vous…

Sébastien Nollevaux – Une année de dingue. Les récompenses, c’est bien. Mais derrière, il faut assurer! Depuis septembre, avec une heure de radio en plus pour les Pigeons, j’ai des journées de ouf. Mais je kiffe grave, comme disent les jeunes. J’adore mon job et mon rythme de vie… Je m’arrêterai le jour où je trouverai ça usant…

Justement, pas trop fatigué?

S.N. – Ouais, Viva For Life m’a un peu flingué… Pendant six jours, on a dormi 4 à 5 heures par jour, rien mangé de solide. Mais franchement… j’ai déjà récupéré!

Ça valait le coup, non? Quel succès populaire cette aventure Viva For Life!

S.N. – Enorme… Sara, Raphaël et moi, on ne s’attendait pas à un tel impact. Le public non plus ne savait pas à quoi s’attendre. Mais après deux jours, on a eu l’impression que la Belgique francophone s’était réveillée! A la fin, des centaines de messages demandaient: “Mais que va-t-on écouter demain, quand vous arrêterez?“ Lorsque je prenais l’antenne à 6 h du matin, des gens avaient une nuit blanche parce qu’ils nous écoutaient ou nous regardaient en streaming! Des "vieux de la vieille" de la maison nous on dit: “Putain, merci d’avoir refait de la vraie radio!“ En fait, on a fait la libre antenne des années 80-90. On avait carte blanche et c’est parti dans tous les sens!

Voir la suite et l'interview de Sara De Paduwa dans le Moustique du 8 janvier 2014

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