Rock Werchter – Le week-end à Lamar

Nouveau fer de lance du hip-hop West Coast, Kendrick Lamar a imposé son flow sur la scène principale de Rock Werchter.

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Après avoir rempli l’Ancienne Belgique en février dernier, l’Américain retrouvait la Belgique ce samedi pour défendre les couleurs de son album "Good Kid, M.A.A.D City". En un seul disque, le kid de Compton a mis tout le monde d’accord : la critique, le public et, surtout, les cadres du hip-hop yankee. En un rien de temps, Dr. Dre, Pharrell Williams, Busta Rhymes, Drake ou Lil Wayne – pour n’en citer que quelques-uns – sont tous devenus les meilleurs potes de Kendrick.

 

Habitué des sorties en comité restreint (un micro et un DJ aux platines), Kendrick Lamar débarque à Werchter dans une formule inédite. DJ, batteur, bassiste, guitariste et claviériste dans ses bagages, le rappeur californien choisit de donner de l’ampleur à son répertoire. Dans ses chansons, Kendrick se raconte. La Californie. Son quartier. Les filles. Les ennuis.

 

Ce sont des tranches de vie dropées sur le trottoir, des histoires de gangs qui, en général, finissent mal. Dans les enceintes de Werchter, les hits de Lamar font un maximum de bruit. Dans la foule, les mains se lèvent au rythme des singles Money Trees, Backseat Freestyle ou Bitch, Don't Kill My Vibe. L’ambiance est au beau fixe.

 

Tout le monde semble cool et détendu. Tellement que Kendrick pointe un type dans le public et l’invite à le rejoindre sur scène. Un "super Nigga"monte sur la Main Stage et en claque cinq à Kendrick Lamar. L’artiste achève l’affaire en free-style. Vraiment très fort. High five.       

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