Rock Werchter – Des bières et The Bots

Le main stage paraissait un peu grand pour les frangins Lei mais on s'est pourtant bien marré.

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C'est toujours avec plaisir qu'on retrouve les Gallagher black du rock indie.  Depuis qu'on l'a vu à Dour et au Pukkelpop en 2012, le duo de Los Angeles n'a cessé de tourner  et a aussi un peu grandi.

 

Le grand frère Mikaiah Lei (chant, guitare, clavier) a laissé poussé un petit duvet pour montrer qu'il est sorti tout juste de la post-adolescence et a mis un essuie roulé à la hippie en guise de couvre-chef.

 

Looké comme un Jackson Five destroy, le cadet Anaiah (batterie) porte une coupe afro encore plus impressionnante qu'avant et aussi… un appareil dentaire. Encore un qui a dû manger trop de crasses ou sucer trop longtemps sa tétine.

Tout droit sortie d'une épisode des Simpsons, la fratrie distille toujours un rock brut inspiré en droite ligne du MC5 e des Bad Brains. Ça dépote sec  et Mikaiah ralentit à peine le rythme lorsqu'il présente une chanson "for the ladies".  Et même si c'est brouillon, The Bots sauve la mise avec leur sourire et leur bonne humeur.

 

Entre deux riffs, Mikaiah  converse avec son frangin comme s'ils étaient dans la cour d'un lycée de Compton. "Moi j'ai envie de voir Blur ce soir et toi?"  "Je sais pas encore, Major Lazer, ça me tente bien. J'espère que ce sera aussi bien que Dizzee Rascal hier."

 

Dans les coulisses, maman Lei ne rate rien du spectacle et dans la plaine encore clairsemée de Werchter (The Bots ouvrait la grande scène à 13h45), ça boit déjà de la bière.  La route avant Blur est encore longue…

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