Rétro télé 2/5: Les saintes séries

À l'heure du transat qu'on préfère aux redifs estivales, revisitons la belle histoire de la télévision. Cette semaine: les feuilletons qui ont fait un carton.

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Amicalement vôtre
Cette série fit un bide monumental aux États-Unis. Pourtant, elle est devenue l'une des pépites du petit écran. Depuis 1971, son unique année de production (seulement 24 épisodes!), Amicalement vôtre jouit d'une réputation internationale sans faille. Tout était réuni pour en faire un succès: deux stars – Tony Curtis et Roger Moore -, un générique original à l'écran dédoublé, un thème musical ravageur de John Barry, des épisodes enlevés et pimentés d'humour… Mais rien n’y a fait: les aventures de "Sa Majesté" Brett Sinclair et de Danny Wilde, les deux justiciers millionnaires, n'ont pas séduit les Ricains. Faut dire que là-bas, ils n'avaient pas les voix de Michel Roux et de Claude Bertrand pour leur apporter la petite touche supplémentaire.

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Dallas
On peut dire merci à J.R.! Car si les séries sont ce qu'elles sont aujourd'hui, c'est en partie grâce aux turpitudes de la famille Ewing. Avec ses personnages outranciers et ses cliffhangers (rebondissements) de fin de saison, la série (et sa chanson) a tellement marqué les esprits qu'elle est considérée aujourd'hui comme un véritable tournant dans l'histoire des fictions télé. Elle a su imposer un style, repris depuis la fin des années 70 par une multitude de feuilletons. Un remake est d'ailleurs en cours de production pour la chaîne câblée américaine TNT. La resucée marquera le come-back notamment de Larry Hagman (J.R.), Linda Gray (Sue Ellen) et Patrick Duffy (Bobby). Ce retour au ranch de Southfork est planifié aux Etats-Unis pour l'été 2012.

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Amour, gloire et beauté
Plus de 6.000 épisodes. Le chiffre en impose. Même s'il reste encore en deçà de celui des Feux de l'amour (bientôt 10.000!). Connu en Belgique également sous le nom de Top Models, ce soap opera aux intrigues sans queue ni tête – et tourné presque exclusivement en studio au rythme d'un épisode par jour – a vu défiler dans ses rangs de nombreux acteurs devenus, depuis, bien plus célèbres. À l'image de Tom Selleck (Magnum), David Hasselhoff (brièvement revenu dans la série en 2010 après 18 ans d'absence!), la Desperate Housewife Eva Longoria… Des comédiens qui, quelques années après leur passage dans le soap, ont parfois encore du mal à se débarrasser de cette étiquette encombrante, comme Shemar Moore d'Esprits criminels.

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Mais aussi…
Chapeau melon et bottes de cuir

Insatiable John Steed (Patrick Macnee). Les partenaires féminines, il les a collectionnées comme des trophées tout au long de la série (de 1961 à 1969). Cathy Gale (Honor Blackman), Emma Peel (Diana Rigg) ou encore Tara King (Linda Thorson) ont chacune apporté leur charme so british aux enquêtes d'espionnage du célèbre agent. Malheureusement, une partie de la première saison (diffusée à l'époque en direct!) de The Avengers (titre original) est définitivement perdue.

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Urgences
Série médicale phare des années 90, Urgences a réussi l'exploit de survivre aux nombreux départs de son casting original (George Clooney, Julianna Margulies, etc.). Placés sous perfusion d'adrénaline pendant 15 saisons (un joli exploit), les téléspectateurs ont vécu au rythme des liaisons des uns et des autres, mais ont également partagé le stress de ces toubibs. Une nervosité amplifiée par l'ambiance électrique de la série, saturée de "bip-bip" des électrocardiographes, et autres "On dégage!" précédant les défibrillations. Un must.

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Docteur House
Cynique, arrogant, machiste… On ne compte plus les défauts de Gregory House (génial Hugh Laurie), le salopard héros de Dr House. Et pourtant, il continue à fasciner. Inlassablement. Mais au-delà de cet original, c'est le concept de la série lui-même qui retient l'attention, en proposant des épisodes scénarisés comme de vraies enquêtes policières. David Shore, le créateur du feuilleton, a d'ailleurs avoué s'être inspiré des exploits de Sherlock Holmes pour donner vie à House.

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