Plongée dans l’enfer cambodgien des usines de la mode

Facile d’être blogueur mode quand son quotidien consiste à faire des photos instagram de ses nouvelles boots ou du dernier manteau Zara que l’on vient d’acquérir lors d’une vente privée.

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Un documentaire norvégien a donc décidé de montrer à trois jeunes addict au shopping ce qu’est vraiment l’industrie de la mode. Ils n’ont pas été déçus du voyage. Dans le webdocumentaire Sweatshop – Dead Cheap Fashion, les blogueurs Anniken Jorgensen, Frida Ottesen et Ludvig Hambro ont été débarqué à Phnom Pen au Cambodge. Ils ont vécu pendant un mois au même rythme que les ouvriers du textile : réveil à 5h30, travail pendant de longues heures, repos dans un minuscule endroit surpeuplé. Il est loin le temps des selfies pour les trois jeunes qui petit à petit prennent conscience de leurs privilèges. Sans blague. Après leur expérience, plutôt traumatisante, ils ont décidé de s’engager dans la lutte pour l’amélioration des conditions de travail des travailleurs du textile. Dommage qu’ils n’y aient pas pensé plus tôt…

Un documentaire norvégien a donc décidé de montrer à trois jeunes addict au shopping ce qu’est vraiment l’industrie de la mode. Ils n’ont pas été déçus du voyage. Dans le webdocumentaire Sweatshop – Dead Cheap Fashion, les blogueurs Anniken Jorgensen, Frida Ottesen et Ludvig Hambro ont été débarqué à Phnom Pen au Cambodge. Ils ont vécu pendant un mois au même rythme que les ouvriers du textile : réveil à 5h30, travail pendant de longues heures, repos dans un minuscule endroit surpeuplé. Il est loin le temps des selfies pour les trois jeunes qui petit à petit prennent conscience de leurs privilèges. Sans blague. Après leur expérience, plutôt traumatisante, ils ont décidé de s’engager dans la lutte pour l’amélioration des conditions de travail des travailleurs du textile. Dommage qu’ils n’y aient pas pensé plus tôt…

Tous les épisodes du webdocumentaire : (sous-titré en anglais) 

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